Bisounours en enfer

Dans ce neuvième volet de notre série Le Rythme de l’Histoire, Chamil Idiatoulline estime que les nouvelles règles de vie, mises en place pour lutter contre l’épidémie de Coronavirus, vont se transformer en normes politiques et sociales, acceptées par le plus grand nombre, et changer le monde en profondeur.

Tu t’es lavé les mains ?

Dans le septième volet de notre série de textes littéraires, Sergueï Lebedev nous invite à ne pas oublier que la santé est, avant tout, une affaire de bonne hygiène politique et que la pire contagion à craindre pour les hommes est celle de la peur.

Les avions dorment

En cette période d’épidémie, la télévision propose des émissions sans public, elle ferait mieux d’en proposer sans présentateur. Les chefs d’État ferment les frontières, ils feraient mieux de fermer leur gueule. Ça donne envie de soupirer un grand coup…

Huit milliards de Cendrillon

L’homme vit de la pensée du changement. Cela tient à son insatisfaction de la vie – insatisfaction qui touche tout un chacun, des millionnaires aux SDF. Le millionnaire regrette les occasions manquées et la perte d’un nouveau surprofit qui lui permettrait de faire l’acquisition d’un autre yacht.

Confiné, mais pas coulé

Mon père, qui au début des années 1960 servait dans la Flotte du Pacifique, aimait à raconter cette histoire : tandis que le monde était en pleine crise des missiles de Cuba, son sous-marin se trouvait en immersion longue durée.

« Le Grand Égalisateur »

Quand les gens se demandent, sur les réseaux sociaux, ce qu’il adviendra de notre monde après l’épidémie de coronavirus, ils n’entrevoient que du négatif.

Le rythme de l’Histoire

Pas un jour, depuis que le virus s’est répandu dans nos vies, sans qu’un expert, une voix autorisée, ne nous avertisse, ne nous harangue et, parfois, ne nous sermonne, sur nos insuffisances, notre égoïsme et notre futilité.