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Nicolas Dvoretzki : « La Russie, c’est tout à fait vivable ! »

Nicolas Dvoretzki : « La Russie, c’est tout à fait vivable ! »

Monsieur Croissant, c’est le nom d’une boulangerie française qui a ouvert le 1er juillet 2014 à Kazan, capitale de la république du Tatarstan. Son propriétaire, Nicolas Dvoretzki, 46 ans, musicien et ancien policier, revient sur son parcours. Le Courrier de Russie : Qu’est-ce qui vous a amené en Russie ?Nicolas Dvoretzki : Mon nom de famille est russe. Depuis l’enfance, j’ai entendu parler de mon arrière-grand-père, arrivé en France en 1906. Et sans le vouloir, en entendant de la musique russe, j’avais toujours la chair de poule !Je suis arrivé la première fois en Russie à Kazan, en 2008, pour rencontrer celle qui est aujourd’hui mon épouse, Natalia. Je l’avais connue sur un forum de musiciens – c’est la musique qui nous a fait nous rencontrer : elle joue du piano, et moi, d’un instrument rare, le dulcimer. Ensuite, j’ai passé toutes mes vacances ici, à Kazan, pour finir par m’y installer, en 2013.LCDR : Pourquoi la boulangerie ? N.D. : Je me suis rapidement rendu compte qu’il n’y avait pas de boulangerie française à Kazan. Et puis, tout le monde en Russie me parlait du pain français – et j’avoue, celui qu’on trouve ici n’a rien d’exceptionnel ! Parallèlement, un de mes amis en France, Étienne, qui est boulanger, voulait vendre son affaire. Il avait fait ce métier pendant les 25 dernières années,

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16 février 2018