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L’ère du soupçon

L’ère du soupçon

À l’heure où le monde entier s’inquiète de l’épidémie de coronavirus et s’attache à en surveiller les symptômes auprès de tous, l’université de Penza s’est démarquée par d’autres types de préoccupations. Ses autorités ont en effet édité un mémorandum destiné à prévenir les comportements « suspects » des étudiants, dans le domaine non pas de la santé physique, mais de la politique. On y trouve, parmi des indices « classiques » comme le port de vêtements avec des inscriptions nazies ou « agressivement soviétiques », d’autres un peu moins alarmistes mais dont on devine encore la logique : avoir des t-shirts estampillés « HAINE », des piercings, être régulièrement marqué de bleus ou toujours garder un casque sur les oreilles. Plus encore, l’université – et c’est ce qui a amusé les internautes – a mis en garde,

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Marguerite Sacco

Le confinement, une fête sans fin


Nous ne sommes pas encore sortis de la crise du coronavirus que, déjà, des statistiques pointent leur nez : les prévisions de baby boom ou d’explosion des divorces, que l’on présentait il y a quelques semaines, sur le ton de la plaisanterie, comme étant des conséquences logiques d’un confinement prolongé, sont en passe d’être confirmées.

 

27 mai 2020

Chroniques déconfinées


Le déconfinement a commencé il y a seulement quelques jours, et déjà, des sauveteurs ont dû plonger dans les eaux glacées d’une rivière en Iakoutie pour porter secours à trois jeunes dérivant, loin de la berge, sur une plaque de glace où ils s’étaient installés pour prendre des selfies. D’une certaine manière, ils étaient sûrs de respecter la distanciation sociale.

 

20 mai 2020