S'abonner, c'est lire ce que personne n'ose dire sur la RussieDécouvrir nos offres

Juste pour se détendre

Juste pour se détendre

Les orthodoxes russes sont entrés en Carême avant-hier, lundi 2 mars, après une semaine de Mardi gras – car oui, chez eux, la « Maslenitsa » (c'est ainsi que l'on appelle ces réjouissances) dure du lundi au dimanche, et chaque jour a son thème festif propre. Avantage notable, donc, par rapport aux traditions catholiques, entaché cependant par le fait que les hommes sont traditionnellement obligés de passer tout le vendredi de la Maslenitsa avec leur belle-mère. La semaine s'achève sur un grand feu de joie… sur lequel certains ont pris un peu d'avance cette année.

Dans la région de Nijni-Novgorod, la police a en effet réussi, au cours de cette semaine, à mettre la main sur l'homme qui avait incendié quatre granges en décembre,

Il vous reste 75% de l'article à consulter...

Créez votre compte et accédez gratuitement à 3 articles par mois

Je crée mon compte

Déjà abonné ? Se connecter

Marguerite Sacco

Action, réaction

J’ai croisé récemment, dans un supermarché de Bourgogne, une petite famille en plein drame. Les parents sommaient leur dernier rejeton de mettre un masque, avec un argument choc : « Tu veux tuer Papa et Maman, c’est ça ? » Je me suis alors interrogée sur la portée traumatisante de cette question rhétorique dans l’esprit d’un petit de quatre ans, et n’ai pu m’empêcher de faire le parallèle avec les enfants russes qui me semblaient moins mis sous pression par le spectre Covid.

 

16 septembre 2020

Chroniques scolaires insolites

L’accessoire phare de la rentrée va incontestablement être le masque. Y compris, sans doute, dans les écoles, où des trafics sont d’ailleurs à prévoir entre ceux qui auront plus de style que d’autres (en dépit de tout bon sens hygiénique). Si la Russie n’a pas rendu son port officiellement obligatoire dans les établissements, nombre de régions l’ont cependant fortement recommandé.

 

9 septembre 2020

Chroniques macabres

Il y a une dizaine de jours, un fait divers russe a réussi à passer les frontières médiatiques nationales pour arriver chez nous : une dame de plus de quatre-vingts ans, Zinaïda Kononova, déclarée morte après une opération chirurgicale, s’est réveillée à la morgue. Étonnante histoire, et pourtant, elle m’a à peine fait lever un sourcil, car j’ai l’impression de lire tous les quatre matins des brèves de presse sur des Russes se réveillant à la morgue.

 

2 septembre 2020