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Transports : Moscou de plain-pied dans la modernité

Transports :
Moscou de plain-pied
dans la modernité

Cet hiver, le département des transports de la Ville de Moscou a été distingué au forum londonien Transport Ticketing Global pour la souplesse de son service de billetterie électronique. Si la chose peut sembler anecdotique, le maire Sergueï Sobianine savoure cette récompense, fruit d’un impressionnant relooking de la capitale, entamé en 2011.

Moscou revient de loin. Ceux qui l’ont connue dans les années 2000 évoquent d’interminables files d’attente devant les guichets, des caissières revêches et strictement russophones, mais aussi des minibus sans confort, aux horaires aléatoires, sillonnant une périphérie oubliée du métro.

« En réalité, le problème n’était pas tant la mauvaise qualité les transports, nuance Larissa Goloubeva, ingénieur moscovite de cinquante-cinq ans. Certes, la ville était mal desservie, et les bus moins souvent à l’heure qu’aujourd’hui. Mais en ce qui concerne le métro, que ce soit l’entretien des voies et des wagons ou la fréquence des rames, cela allait déjà mieux que dans les années 1990 ! »

Pour elle, à l’époque, le désamour des Moscovites à l’égard des transports en commun a une autre cause : « Dans les années 2000, l’automobile se démocratise. À quoi bon prendre le métro quand on a une voiture flambant neuve ? »

Capitale des bouchons

Rapidement, la voiture règne en maître dans la capitale russe. Les inconvénients ne tardent pas à se faire sentir. « Les routes et les parkings n’étaient pas prêts à accueillir autant d’automobilistes d’un seul coup.

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