Relever tous les défis

Relever tous les défis

Cette semaine le KillFish, un bar de Moscou réputé pour être assez chaud (il arrive que le patron débarque avec sa kalachnikov), s’est à nouveau illustré : l’établissement propose en effet un « Tequila Boum », cocktail qui est bien plus qu’un cocktail puisqu’il s’accompagne de toute une mise en scène. Le client doit tout d’abord enfiler un casque (ce qui n’augure rien de bon) ; une fois qu’il a bu le cocktail à la Tequila, on passe à la partie « Boum », et un employé lui assène un coup sur le crâne avec un fût de bière. Trois vertèbres cassées chez un client aventureux il y a de cela quelques jours…

Ce genre d’info s’accompagne souvent, lorsqu’elle est racontée à l’étranger, d’une petite légende devenue canonique : « C’est normal en Russie ». Popularisée par un YouTubeur français, cette réflexion accompagne désormais nombre de vidéos stupéfiantes et de photos absurdes. La quantité de ces images et petits films a en effet de quoi surprendre : qu’est-ce qui pousse autant de Russes à se retrouver dans des situations aberrantes ou à y réagir si naturellement ?

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Marguerite Sacco

Confinement vôtre

À Moscou, le mausolée de Lénine a été officiellement fermé pour éviter les risques de contagion entre les visiteurs, ce qui a permis à certains journaux de titrer avec humour : «Lénine isolé du coronavirus», comme s’il s’agissait d’une mesure de protection prise pour lui.

 

25 mars 2020

Théâtre de l’absurde

C’est peu dire qu’une certaine pagaille règne cette semaine dans les esprits. Le coronavirus bouleverse les habitudes de nombre de gens autour du monde, et nous suivons tous avec angoisse les dépêches qui, chaque soir, annoncent le nouveau bilan des décès en France ou en Italie. En Russie, le service Yandex a même créé une carte permettant de suivre en temps réel le nombre de cas confirmés dans le monde.

 

18 mars 2020

L’ère du soupçon

À l’heure où le monde entier s’inquiète de l’épidémie de coronavirus et s’attache à en surveiller les symptômes auprès de tous, l’université de Penza s’est démarquée par d’autres types de préoccupations. Ses autorités ont en effet édité un mémorandum destiné à prévenir les comportements « suspects » des étudiants, dans le domaine non pas de la santé physique, mais de la politique.

 

11 mars 2020