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Drame de Cheremetievo : Le crash de trop ?

Drame de Cheremetievo
Le crash de trop ?

Ce dimanche 5 mai, en fin d'après-midi, quarante et une personnes sont mortes à l'aéroport de Cheremetievo après l'atterrissage en urgence d’un avion Soukhoï Superjet 100 de la compagnie Aeroflot, reliant Moscou à Mourmansk, ville située à 1 900 kilomètres au nord de la capitale russe. En quelques minutes, toute la partie arrière de l’appareil a pris feu. Trente-sept personnes ont survécu, dont trente-trois passagers et quatre membres d’équipage. Vladimir Poutine a annoncé l'ouverture d'une enquête minutieuse sur les causes de l'accident.

« Au début, tout se passait bien. Ensuite, j’ai vu une vive lumière blanche et entendu un claquement », raconte (à l’agence RIA Novosti), Dmitri Khlebouchkine, un des passagers sortis indemne de la catastrophe. Vingt-neuf minutes après avoir quitté Cheremetievo, l’avion vient d'être frappé par la foudre, ce qui entraîne une défaillance de ses équipements électroniques.

« Le contact radio était perdu, nous sommes passés en pilotage manuel, sans ordinateur, explique Denis Evdokimov, le commandant de bord. Nous avons pu le rétablir assez rapidement mais la communication était hachée. »

Selon son témoignage, les contrôleurs aériens de Cheremetievo ont pu guider l'avion et son équipage jusqu’à la piste d’atterrissage. « La vitesse était habituelle. Nous nous sommes approchés du sol progressivement. Après l’arrêt complet de l’appareil, nous avons procédé à une évacuation d’urgence », précise le pilote.

Un atterrissage trop brutal

Toutefois, il a dû s’y prendre à deux fois pour poser le Soukhoï Superjet 100 (SSJ 100).

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