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Le Transsibérien fête ses 100 ans

Le Transsibérien souffle ses 100 bougies le 5 octobre. La revue historique Rodina et Le Courrier de Russie vous convient à un voyage dans le temps et l’espace.

Il y a cent ans exactement, le 5 octobre 1916, l’Empire russe achevait la construction de la Grande Route de Sibérie. En ce jour, un nouveau pont au-dessus du fleuve Amour fut ouvert à la circulation et franchi par le premier train, marquant le début du transport ferroviaire direct de passagers de Saint-Pétersbourg à Vladivostok.

« Je me réjouis sincèrement de la construction de ce dernier maillon de la Grande Route de Sibérie, car je suis convaincu qu’à compter de ce jour, le développement rapide et glorieux de la région d’Amour, cher à mon cœur, est assuré », écrivit à l’occasion le tsar Nicolas II.

Cette « proximité de cœur » dont parlait Nicolas II dans son télégramme n’était pas une formule de complaisance. Un quart de siècle plus tôt, c’est précisément lui, encore tsarévitch à l’époque, qui avait fait exécuter l’ordre de son père, l’empereur Alexandre III : « J’ordonne que l’on procède dès à présent à la construction d’une voie de chemin de fer ininterrompue à travers toute la Sibérie, dans l’objectif de relier les abondants dons de la nature des régions sibériennes au réseau des communications ferroviaires internes… Je vous charge du lancement du chantier à Vladivostok… de la Grande Route du rail de Sibérie. »

Et, le 19 mai 1891, sous les salves de salut de tous les navires présents dans la rade de Vladivostok, Nicolas avait « daigné charger personnellement de la terre dans une benne préparée à cette occasion et l’apporter sur la voie du chemin de fer en construction ». […]

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LCDR

Dernières nouvelles de la Russie

Le Courrier de Russie littéraire

Quand la traduction précède l’édition originale

Quand la traduction précède l’édition originaleIl est de coutume, pour les traducteurs, de découvrir un texte en langue étrangère, de s’en enthousiasmer et de le traduire. C’est le circuit normal. Mais il arrive – rarement – que le cours des choses s’inverse. C’est le cas de Nastia, d’Andreï Alexandrov.À la fin de 2017, les éditions L’Inventaire / Nouveaux Angles en découvrent le manuscrit russe et décident aussitôt de le publier en français. Le livre paraît en février 2018, suscitant ce commentaire du Monde des Livres1 :« Un destin individuel, […]Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

15 mars 2019
Le Courrier de Russie littéraire

Deux sommes sur Dostoïevski

Deux sommes sur DostoïevskiLes éditions des Syrtes publient Dostoïevski, un écrivain dans son temps1 de l’Américain Joseph Frank, spécialiste mondialement reconnu de l’auteur de Crime et Châtiment. Paru en anglais en cinq tomes, dans les années 1970, cet ouvrage exceptionnel a été condensé en un volume par l’auteur en 2010, avec une préface inédite.Jacques Catteau, spécialiste français de Dostoïevski tout aussi mondialement reconnu et ami de Joseph Frank, […]Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

15 mars 2019
International

Interpol, théâtre de la crise russo-occidentale

Réunie à Dubaï le 21 novembre, la 87e Assemblée générale d’Interpol a élu le Sud-Coréen Kim Jong-yang à la présidence de l’organisation, au détriment du candidat russe Alexandre Prokoptchouk. Habituellement peu médiatisé, l’événement avait, cette fois, des airs de guerre diplomatique. La police mondiale n’avait plus de patron depuis la « démission » forcée de son président Meng Hongwei, accusé de corruption en Chine, et mystérieusement disparu, début octobre, au cours d’un voyage dans son pays. Son mandat devait s’achever en 2020. Deux candidats briguaient sa succession : le Sud-Coréen Kim Jong-yang, qui assure l’intérim depuis la disparition de Meng Hongwei, et Alexandre Prokoptchouk, haut fonctionnaire russe, vice-président de l’organisation, officiellement soutenu par Moscou. Pressions diplomatiques de Kiev et Washington Pour les États-Unis et l’Ukraine, et bien que le poste en jeu soit essentiellement représentatif, la perspective de se retrouver avec un Russe à la tête de l’organisation policière internationale relevait du cauchemar. Le lundi 19 novembre, à deux jours de l’élection du nouveau président, le ministre ukrainien de l’Intérieur, Arsen Avakov, dénonçait une candidature « absurde et contraire à l’esprit et aux buts d’Interpol. » Kiev menaçait même de quitter l’organisation si ses arguments n’étaient pas entendus. Alexandre Prokoptchouk n’est pourtant pas un étranger en Ukraine : il y est né au début des années 1960. […] Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

26 novembre 2018

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