main bionique russe Max bionic

Max Bionic, la main bionique russe à fabriquer soi-même

Maxime Lyashko, 28 ans, ingénieur, vit à Norilsk, à l’extrême-nord de la Sibérie. Il a conçu, seul, une prothèse d’avant-bras bionique – que tout un chacun peut désormais reproduire sur une imprimante 3D, en téléchargeant le patron via Internet. Tout a commencé par un accident de travail. En 2013, Maxime, ingénieur chez Nornickel, le géant de l’exploration métallurgique russe, a perdu son bras droit. Pourtant, au lieu de sombrer dans le désespoir, le jeune homme s’est immédiatement mis à chercher une solution. Il découvre rapidement qu’il existe des prothèses capables de reproduire certaines fonctions d’un membre amputé – mais toutes sont hors de prix. « Les prothèses coûtent extrêmement cher, témoigne Maxime, même celles dites esthétiques – alors qu’elles sont moches comme tout et qu’on ne peut rien faire avec ! Vous imaginez : débourser 1 800 euros pour un objet qui ressemble à un vrai bras, mais qui ne bouge pas ?! », s’exclame-t-il.L’État russe ne peut offrir à Maxime qu’un bras façon Capitaine Crochet, une proposition qu’il décline gentiment. L’ingénieur décide donc de fabriquer l’objet lui-même, à partir de matières thermoplastiques. « J’ai fait un moulage symétrique de mon bras gauche et je lui ai mis un gant. C’était bon », raconte-t-il. Cette prothèse faite maison coûte à l’ingénieur 80 000 roubles (environ 1 000 euros) de matériaux. Maxime se dit alors que, pour cette somme, il est peut-être en mesure de créer un véritable bras mécanique, capable de bouger. Il se fixe l’objectif d’élaborer une prothèse fonctionnelle et de qualité,

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Rusina Shikhatova

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