Attentat à Nice : un rescapé russe témoigne

Baï Parchoev aurait dû rentrer chez lui le 15 juillet. Mais avant de prendre son vol pour Moscou, il a décidé de se promener un peu sur la Promenade des Anglais à Nice et a croisé la trajectoire du camion fatal un peu avant d’arriver sur le front de mer. Il revient, pour le quotidien Izvestia, sur les événements et son sauvetage miraculeux.« Je me sens bien, même si les médecins m’ont interdit de voyager pendant encore quatre ou cinq jours. J’ai subi un traumatisme crânien, confie Baï Parchoev, 28 ans. J’étais à Nice depuis un mois et demi, alors que j’étais censé n’y passer que trois jours. Ça s’est fait comme ça. J’avais d’abord atterri à Milan, pour la finale de la Ligue des champions. Mais ensuite, avec des amis, on a décidé d’aller passer quelques jours à la mer. Puis l’Euro a commencé, et nous avons décidé de rester. Je devais retourner à Moscou jeudi dernier, précisément. »Baï explique que jeudi soir, après dîner, il a proposé à son ami Arthur, avec qui il était venu à Nice, de faire un petit tour en ville avant le départ.« Je savais que les Français fêtaient le 14 juillet.

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Julia Breen

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Le milliardaire Igor Kolomoïski, revenu en Ukraine fin mai après deux ans d'exil, est souvent qualifié de « parrain » du nouveau pouvoir à Kiev. Dans un entretien accordé à l'hebdomadaire ukrainien Novoïe Vremia, il s'est longuement exprimé sur la situation économique du pays et sur le conflit dans le Donbass.

 

19 juillet 2019

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« Les Russes ont la nostalgie du « nous », dont témoignent leurs accès chroniques de néo-stalinisme. Dans leur esprit, l’URSS apparaît aujourd’hui comme un pays des merveilles, où ils étaient tous frères et vivaient de victoires communes. » L’écrivain Andreï Desnitski revient sur trente ans d’aspirations des Russes.

 

25 juin 2019