Jeleznogorsk : des ours et du nucléaire

Sur le blason de la ville de Jeleznogorsk, un ours rompt avec ses pattes un noyau atomique. À une époque, on produisait à Jeleznogorsk le plutonium destiné aux bombes nucléaires. Aujourd’hui, on y stocke le combustible nucléaire usagé tout en rêvant d’énergie perpétuelle. Et les ours jouent toujours un rôle important dans la vie de la ville. Reportage de Rousskiï Reporter. La construction de Jeleznogorsk, dans la région de Krasnoïarsk, a commencé en 1950, avec la percée, dans ces falaises de granite des berges du Ienisseï, de plusieurs réacteurs souterrains. À l’époque soviétique, un combinat chimique souterrain servait à fabriquer ici du plutonium destiné aux bombes atomiques. Après l’effondrement de l’URSS, les réacteurs ont été peu à peu arrêtés – le dernier a cessé de fonctionner il y a quatre ans. Aujourd’hui, le territoire du combinat abrite deux entrepôts de stockage de combustible nucléaire usagé, un à sec et une piscine.

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Traduit par Julia Breen

Dernières nouvelles de la Russie

Mai 1989, Gorbatchev à Pékin : Deux dragons dans un nid d’hirondelle

Il y a trente ans, le 14 mai 1989, le dernier président de l'URSS, Mikhaïl Gorbatchev, arrive à Pékin, au beau milieu des manifestations étudiantes qui se tiennent place Tian’anmen. Il s’agit de la première visite officielle d’un dirigeant soviétique en République populaire de Chine depuis la rupture entre les deux pays communistes, survenue vingt ans plus tôt.

 

24 mai 2019

Souvenirs rock
du « pays des merveilles »

La chanteuse et productrice américaine Joanna Stingray, figure clef de la scène rock soviétique underground de la fin des années 1980, a fréquenté les artistes les plus emblématiques de la période, de Viktor Tsoï (chanteur du groupe Kino) à Boris Grebenchtchikov (musicien et compositeur de Kino, Aquarium).

 

17 mai 2019

Postface au 70e anniversaire de l’OTAN

Pour Sergueï Karaganov, président honoraire du Conseil de politique extérieure et de défense, influent think-tank russe de relations internationales, il est temps que l'OTAN trouve une raison d'exister autre que la menace, selon lui fabriquée, que ferait peser la Russie sur la sécurité du continent européen.

 

14 mai 2019