au pôle Nord, L’Arctique russe, « Le Grand Nord représente un potentiel énorme que la Russie n’apprécie pas à sa juste valeur »

Oleg Kobtzeff : « Le Grand Nord représente un potentiel énorme que la Russie n’apprécie pas à sa juste valeur »

Il y a quelque temps encore, on brimait les géographes et politologues comme Oleg Kobtzeff, membre de la Royal Geographic Society et professeur à l’Université américaine de Paris, qui affirmaient que les régions polaires jouaient un rôle tout aussi important pour l’équilibre du monde que le Moyen-Orient. Mais, depuis que l’expédition Akademik Fedorov a planté un drapeau russe au pôle Nord en août 2007, les persifleurs se sont mordu la langue. L’Arctique est apparue sur le devant de la scène et ses enjeux sont largement discutés par les politiciens comme par les hommes d’affaires, de l’Alaska à l’Afrique du Sud. Le Courrier de Russie s’est demandé ce qui faisait l’objet de leurs inquiétudes.

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Le Courrier de Russie : Le Canada, le Danemark, les Etats-Unis, la Norvège et la Russie peuvent réclamer le droit de s’approprier les ressources énergétiques de l’Arctique. Doit-on envisager une guerre des matières premières ?

Oleg Kobtzeff : A court terme,

[…]

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Propos recueillis par Emily Florence Unser

Dernières nouvelles de la Russie

International

Anders Fog Rasmussen : « L’OTAN n’a jamais exclu la possibilité d’accueillir la Russie »

Lors de sa première conférence de presse, l’ancien Premier ministre du Danemark et nouveau secrétaire général de l’OTAN Anders Fog Rasmussen, s’est exprimé sur le développement d’un partenariat stratégique original avec la Russie. Dans une interview publiée aujourd’hui par Vremia Novosteï, il a expliqué comment atteindre ce but difficile.Vremia Novosteï: Vous avez déclaré que la Russie est la deuxième priorité pour l’OTAN après l’Afghanistan ? Anders Rasmussen : Lors de ma première journée de travail à Bruxelles, le 3 août, j’ai effectivement qualifié les relations entre l’alliance et la Russie de prioritaires. La logique est simple : en travaillant ensemble, nous pourrons améliorer la sécurité de plus de 29 pays, mais en discutant chacun de notre côté, nous manquerons des possibilités de coopération importantes. Que ce soit sur la situation en Afghanistan, […] Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Google+(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

7 août 2009
Gens

Pauvres et malades

En pleine zone d’habitation, entre les terrains de jeux et les prodoukti¹, se dresse la polyclinique publique du quartier de Molodiojnaïa. Les murs s’effritent, il n’y a pas d’eau chaude et le matériel électronique fait sérieusement défaut. C’est pourtant dans ces conditions rudimentaires que travaille Alexeï Soloviev² depuis Avril 2008. Le Courrier de Russie a suivi ce neurologue dans son travail quotidien, en tentant de comprendre pourquoi le système médical russe se trouve dans un état si désastreux. « Je t’écoute, ma chérie » C’est par ces mots rassurants qu’Alexeï accueille tous ses patients, pour la plupart de petites dames âgées, parées de leurs plus beaux atours pour l’occasion. Assise sur le lit, au fond du petit cabinet, entre cables électriques et carnets médicaux, je n’éveille la curiosité de personne. Pourquoi ? Les patients ne s’estiment-ils pas en droit de poser des questions ? Il semble que le médecin soit maître de son cabinet et qu’il ne revienne à personne de contester ses décisions. Alors que les infirmières décorent le sapin de Noël dans la salle d’attente, le va-et-vient est constant dans le cabinet. Les patients y défilent à tour de rôle, ne respectant pas d’ordre de passage. Le premier interrompt la séance pour aller chercher son livret de santé, […] Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Google+(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

19 décembre 2008
Culture

Niko Pirosmani : barbouilleur de Tbilissi

Vaches ou lions au regard humain, marchands géorgiens trinquant à leur succès ou scène de drame familial, le monde de Pirosmani est facile à reconnaître, particulièrement grâce aux yeux de ses personnages. Ils diffusent un air de naiveté et de sagesse, mélangées à l’angoisse devant la fatalité du destin. L’agneau sait qu’il sera sacrifié à Pâques, la femme s’est habituée à la brutalité de son mari ivrogne. Le travail de Pirosmani est nourri des plus anciennes traditions du peuple géorgien et reflète la vision du monde simple, voire enfantine de l’artiste. En quelle année Nikolos Pirosmanichvili est-il né ? Où est-il enterré ? Nul ne le sait. De son vivant, il n’a jamais semblé attirer l’intérêt. […] Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Google+(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

19 décembre 2008