Oka Une Large Pont Rivière

Sur la route de la Russie inconnue

La Russie compte une multitude de petites villes pittoresques où le temps semble s’arrêter et où les touristes sont rares. Où aller pour découvrir la culture millénaire et où l’histoire souffle-t-elle à travers les pierres ?

Il est grand temps d’aller quelque part.

De partir, sans même attendre que le beau temps s’installe définitivement.

À Pavlovo-sur-l’Oka, où, depuis la haute rive de notre deuxième plus grande rivière, on aimerait se perdre éternellement dans le majestueux néant.

À Gorokhovets, où il faut contempler la patrie depuis la colline sur laquelle se dresse un monastère pour hommes.

À Galitch, où il faut d’abord chercher patiemment un accès au lac, ensuite un deuxième, puis un troisième, avant de grimper au-dessus de la ville, en se rapprochant de la voie ferrée – et là, se figer.

À Veliki Oustioug, où le plus important n’est nullement le Père Noël mais le monastère presque désert de Troïtsé-Gledenski et son iconostase baroque, dont il est impossible de détourner le regard.

À Totma, où, en admirant les églises-navires, on traverse la Soukhona et on entre dans une pinède translucide.

À Tchoukhloma, qui est tout simplement le meilleur endroit sur Terre. Je ne sais pas pourquoi. Mais c’est un fait.

Au village de Troïtskoïé sur la Vetlouga, où, derrière deux églises en bois, s’ouvre non pas une « jolie vue » mais littéralement une scène du film Le Seigneur des anneaux.

À Vorsma, une petite ville sur un lac, avec un monastère tout aussi petit. […]

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Traduit par Maïlis Destrée