Une affiche électorale pour la présidentielle 2018. Crédits : vybornaroda.org

5 techniques électorales pour augmenter le taux de participation à la présidentielle

À moins d’un mois de l’élection présidentielle en Russie, le nom du futur chef de l’État ne fait aucun doute. Cependant, le faible taux de participation annoncé par les sondages – 55% d’après le centre Levada – pourrait amoindrir sa légitimité. Les nombreuses affiches de la Commission électorale « Notre pays, notre président, notre choix ! » placardées dans l’espace public ne semblant pas suffire, le pouvoir central recourt à diverses méthodes afin d’inciter les électeurs à se déplacer le 18 mars. Le politologue Konstantin Kalatchev parle à cet égard de la campagne électorale « la plus ambitieuse » en termes de mobilisation des citoyens. Les journaux russes émettent quelques suppositions quant aux procédés déployés par le Kremlin. Le Courrier de Russie en a sélectionné 5.

Technique n°1 : Multiplier les votes sur des questions d’intérêts locaux (Vedomosti)

Le 18 mars 2018, en plus de l’élection présidentielle, de nombreux électeurs pourront se prononcer sur des questions diverses telles que l’amélioration de leur ville ou le changement de fuseau horaire. Ces votes locaux, présentant pour la plupart des citoyens plus d’intérêt que l’élection présidentielle, pourraient inciter les électeurs à se rendre aux urnes.

Dans le cadre du projet « Construire un environnement urbain confortable », supervisé par le ministère russe de la Construction et des Services urbains, les citoyens sont invités à se prononcer sur les lieux nécessitant une amélioration dans leur ville. Cette consultation populaire doit se tenir dans 81 des 85 régions de la Fédération de Russie. Alors que la date de celle-ci est censée être choisie à l’échelle locale, un interlocuteur de Vedomosti confirme que dans la plupart des régions, […]

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Elsa Régnier

Dernières nouvelles de la Russie

International

Centrafrique : La Russie s’installe dans le pré carré français

Jean-Yves Le Drian, ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, s’est rendu récemment au Congo, au Tchad et en Éthiopie pour évoquer les enjeux de sécurité régionale, en particulier la situation en République centrafricaine. Une situation « tendue, difficile », comme la définit le chef de la diplomatie française, et compliquée par l’arrivée inattendue d’un nouvel acteur politique : la Russie. Le 9 octobre 2017, le président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, se rend à Sotchi pour y rencontrer Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères. Un mois plus tard, la Russie obtient, auprès du Conseil de sécurité des Nations unies, une levée partielle de l’embargo sur les armes imposé à la Centrafrique et s’engage à fournir 900 pistolets Makarov, 5 200 fusils d’assaut, 140 armes de précision, 840 fusils-mitrailleurs Kalachnikov, 270 lance-roquettes et 20 armes anti-aériennes à la République centrafricaine. Le 26 janvier 2018, le premier cargo d’armes russes arrive à Bangui, accompagné de 175 instructeurs destinés à former les soldats centrafricains à leur maniement. Depuis, la présence russe dans ce pays de 5 millions d’habitants ne cesse d’augmenter. Le président Touadéra a créé la surprise, à la mi-mars, en s’affichant entouré de militaires russes et non des traditionnels Casques bleus rwandais de la MINUSCA (mission onusienne en Centrafrique) censés assurer sa sécurité. Le même mois, Artem Kozhine, porte-parole adjoint du ministère russe des Affaires étrangères, rappelait qu’« en vertu des accords existants, la Russie explorait les perspectives de développement mutuellement bénéfique des ressources naturelles centrafricaines. Les concessions d’exploitation de prospection minière ont commencé en 2018. » Plus récemment, […] Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Google+(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

26 juin 2018
Société

#ImpactJournalism – Une application contre la démence

« Testez votre cerveau en 5 minutes. » Voilà ce que propose Eyemove, une application créée il y a moins de deux ans par un jeune ingénieur russe, Mikhaïl Iantchnikov. Elle permet de détecter, via l’évaluation de mouvements oculaires, certaines maladies neurodégénératives telles qu’Alzheimer et Parkinson.

16 juin 2018
Mondial 2018

« Merci les mecs, continuez comme ça ! » : Revue de presse au lendemain de la victoire russe

La Sbornaïa a créé la surprise hier, lors du match d’ouverture de la 21e édition de la Coupe du monde de football, […] Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Google+(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

15 juin 2018
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