Sur la route de l’improbable ou comment ramener sa voiture française en Russie

« Tu verras, passé l’Allemagne, les routes sont pourries. Surtout en Pologne… » ; « Tu n’as pas peur de passer la frontière ? En plein embargo ?! » ; « Et ton permis international, il est toujours valide ? » ; « C’est l’horreur, il te faudra sortir du territoire russe tous les trois mois » ; « Personne ne voudra jamais t’assurer »… m’a-t-on alarmée, lorsque j’ai annoncé vouloir ramener ma voiture française en Russie.Évidemment, ça ne s’est pas passé comme « prévu » : rallier la petite Europe à la Grande présente bel et bien des difficultés, mais pas celles que l’on m’avait énoncées. Si vous êtes séduit par la route autant qu’elle m’aimante, sachez qu’il faut prévoir quatre jours pour rejoindre, depuis Paris ou Bruxelles, la capitale russe : une journée pour traverser l’Allemagne, une pour la Pologne, une pour les pays Baltes, et une dernière pour sillonner à peine un dixième du territoire russe, de la frontière européenne à Moscou – et à vol d’oiseau, puisque c’est toujours tout droit.L’asphalte en Pologne est excellent, bien que parsemé de McDonald’s et de péages – en Allemagne,

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Nina Fasciaux

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