Pour voir le monde d’en haut

Pour voir le monde d’en haut

Dans les années 90, mon père m’emmena pour la première fois dans l’ancien bloc de l’Est en camping-car. En ex-Tchécoslovaquie, plus précisément. J’avais une dizaine d’années à peine.Ce ne fut pas un coup de foudre, non – puisque la passion ne dure pas. Ce fut plus subtil, plus profond. L’Est s’est ancré en moi comme ça, sans me demander mon avis.Dans les rues, il y avait ce goût de terre permanent des villes poussiéreuses, avec lequel je n’avais pas grandi dans ma France édulcorée. Tout alors semblait s’écrouler, se délabrer, s’appauvrir. Même l’eau des étangs dans lesquels je me baignais sous l’œil effaré de mon paternel était couleur de rouille. J’aimais bien ça, me baigner dans l’eau sale,

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Nina Fasciaux

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