L’avenir du monde ne se joue pas au Brésil

Pour que les hommes, tant qu’ils sont des hommes, se laissent assujettir, il faut de deux choses l’une : ou qu’ils y soient contraints, ou qu’ils soient trompés. La Boétie, Discours de la servitude volontaire

Il y a deux jours à la télévision, j’écoutais abasourdi l’écrivain journaliste Denis Tillinac dire que les Français se moquent bien de Juncker, Schulz et Verhofstadt et n’ont d'intérêt que pour les Bleus (France 2, Mots Croisés, la Guerre des Droites, 27). Avec de tels propos, pas étonnant que la France et l’Europe soient à la traîne en économie ou en politique étrangère. Qui peut croire que l’avenir du monde se joue au Brésil ? Avec les moyens de communication modernes, nous avons tous en quelque sorte un don d’ubiquité et il est désormais impossible de se retrancher derrière l’ignorance légitime des choses lointaines.Au moment même de l’ouverture de la Coupe du monde de football, qui n’a pas appris qu’un Il-76 de l’armée ukrainienne avait été abattu par des insurgés pro-russes à Lougansk (Est de l’Ukraine) faisant 49 morts ou que les Russes avaient décidé lundi dernier de réduire à zéro leurs livraisons de gaz à l’Ukraine ?

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Jean-Luc Pipon

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