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Nord Stream 2 : Moscou sereine face aux sanctions

Nord Stream 2
Moscou sereine face aux sanctions

Si Moscou tient bon face aux sanctions américaines visant le gazoduc Nord Stream 2, on attend toujours une réponse ferme et concrète de Bruxelles à son partenaire d’outre-Atlantique, souligne le chroniqueur politique de Kommersant Maxime Ioussine.

Le 21 décembre dernier, dans le cadre d’une loi portant sur le budget de la Défense, les États-Unis ont adopté un train de sanctions visant le gazoduc Nord Stream 2, qui doit relier la Russie à l’Allemagne par la mer Baltique, et les entreprises impliquées dans sa construction. Au nom de la « sécurité énergétique européenne », Washington menace de geler les actifs américains de ces dernières (le suisse Allseas, le français Engie, l’autrichien OMV, l’anglo-néerlandais Shell et les allemands Uniper et Wintershall pourraient être concernés), d’interdire toute transaction les impliquant et d’annuler les visas de leurs représentants.

Arrêt provisoire du chantier

Bien que, dès le lendemain, le spécialiste de la construction sous-marine Allseas ait suspendu la pose du pipeline à 160 kilomètres des côtes allemandes et éloigné sa flotte de la zone de chantier, le ministre russe de l’Énergie, Alexandre Novak, se veut confiant. Le 26 décembre, il a assuré, dans un entretien accordé au quotidien économique RBC, que la construction de Nord Stream 2 serait achevée en dépit des circonstances et qu’il était encore trop tôt pour affirmer qu’Allseas avait définitivement quitté le projet.

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