Ce nom léger, Pouchkine

Le 6 juin, quinze jours après la Fête de l’écriture et de la culture slaves, la Russie célèbre la journée de la langue russe. Si la première tombait le jour dédié aux saints Cyrille et Méthode, la seconde correspond à l’anniversaire d’un homme étonnant et chéri des Russes : Pouchkine.Pour nombre d’Européens, ce nom vient à l’esprit bien après ceux de Tolstoï et Dostoïevski, tandis qu’en Russie, on vous dira immanquablement au détour d’une conversation : « Pouchkine, c’est tout pour nous » (Пушкин, это наше всё) ; et si vous demandez pourquoi, la réponse est également prête : « Il a créé la langue littéraire. » Avec, à chaque fois, exactement les mêmes termes, la même formulation, comme si les Russes s’étaient tous donné le mot.
« Toute traduction de Pouchkine est une trahison »
Qu’est-ce que ça signifie,

Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou abonnez-vous !

Marguerite Sacco

Dernières nouvelles de la Russie

Livres nomades

Pour la quatrième année consécutive, les éditeurs russes (et quelques étrangers) ont planté leurs tentes sur la place Rouge. Un salon du livre dans un cadre exceptionnel. Du 31 mai au 3 juin, le « Festival du Livre » s’est en effet tenu sous de petites – et moins petites – tentes, ou en plein air quand le temps, guère clément ces derniers jours, le permettait.

6 juin 2018

Les nouveaux espaces de la littérature russe

À la différence des écrivains soviétiques, beaucoup des auteurs actuels ont voyagé, et pas seulement « autour de leur crâne » ou de leur chambre. Ils ont, pour certains, sillonné le monde, et pas simplement fait leur tour d’Europe, comme les écrivains aristocrates du XIXe

 

16 février 2018

Le soft power russe par les livres

La Russie a eu une idée grandiose pour son soft power : la « Bibliothèque russe ». Elle consiste à financer entièrement dans les principales langues du monde la traduction et la publication des cent œuvres incontournables de la littérature russe, catégorie fiction, toutes époques confondues.

 

19 janvier 2018