Ivre, virgule…

Je parlais dans une chronique récente de l’étonnant sens du service client russe ; la visite d’un plombier chez moi est venue s’ajouter à ce bilan. J’avais signalé à la conciergerie du foyer étudiant un problème de lavabo, et c’est alors qu’entra, à vingt-deux heures bien sonnées, sans frapper, un homme chargé d’une petite caisse à outils, qui me trouva en pyjama. C’était mon plombier, ou du moins, ce qu’il en restait : Dieu sait combien il avait bu avant de venir.

Il essaya tant bien que mal de faire son travail, tout en insultant copieusement ma tuyauterie ; alors qu’il cherchait un petit outil adéquat pour récurer l’intérieur crasseux d’un conduit, […]

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Marguerite Sacco