La grande méchante Russie

On a toujours su, en Occident, que les Russes sont des brutes et des ivrognes. La semaine dernière, après les émeutes qui ont enflammé le sud de la capitale, on s’est souvenu qu’ils sont encore racistes. « Les Russes aiment toujours autant les pogroms », titraient la revue The New Republic et l’article d’une journaliste américaine d’origine russe, Julia Ioffe. Les Américains sont directs – et là où les journalistes français citent prudemment des experts affirmant que « la xénophobie est le socle commun de tous les courants politiques en Russie », eux donnent libre cours à leur sainte colère : « Le problème de la Russie, c’est que c’est le facteur racial, et non économique, qui crée la tension au sein de la société », écrit Julia Ioffe. Autrement dit, si les Américains ont des problèmes avec leurs immigrés, c’est qu’ils ont à cela de bonnes raisons, alors que la violence russe est gratuite. Les Russes haïssent leurs immigrés juste pour leur peau mate, leurs cheveux noirs et leur religion musulmane. Car que faudrait-il de plus à ces bêtes féroces pour s’adonner à leur racisme congénital qui, comme le remarque Le Monde (citation d’expert à l’appui, évidemment), « est caractérisé par une grande expression de violence » ?..La Russie a encore joué,

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Inna Doulkina

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