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Dans Manaraga, qui paraît en français à l’occasion du Salon du Livre de Paris, Vladimir Sorokine se penche, pour la deuxième fois après Telluria, sur ce qui peut être l’avenir proche du continent européen. Il en ressort une humanité déshumanisée, un univers sans livres, une absence consentie de pensée. Le Courrier de Russie a rencontré l’écrivain lors de son dernier passage à Moscou.
 
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