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Vladimir Sorokine

Vladimir Sorokine

« En Russie, les gens achètent des livres pour se réchauffer »

Le livre pour ne pas céder

Par Jean-Claude Galli,
Directeur de la rédaction du Courrier de Russie

Durant ses seize ans d’existence, Le Courrier de Russie a ouvert régulièrement – et généreusement – ses pages à la littérature russe sans pour autant lui consacrer un supplément à part entière. Alors pourquoi sauter le pas à présent ? La réponse est simple : l’urgence.

Evgueni Vodolazkine

« La littérature
permet tout »

Né en 1964 à Kiev, le médiéviste Evgueni Vodolazkine vit aujourd’hui à Saint-Pétersbourg. Chercheur à l’Académie des sciences, reconnu pour la qualité de ses travaux scientifiques, il fait une entrée fracassante dans la littérature en 2009, avec un premier roman intitulé Soloviev et Larionov.

Médocs et cuisine

Par Anne Coldefy-Faucard

Michel Houellebecq et Vladimir Sorokine ont plusieurs traits essentiels en commun : une vision distanciée des évolutions du monde et une redoutable intuition.

L’achèvement du roman moderne

Par Alexis Feertchak, journaliste au Figaro et créateur d’iPhilo

En 1961, dans Mensonge romantique et vérité romanesque, René Girard confère à Dostoïevski une place très particulière puisque le romancier russe incarne selon lui « l’aboutissement du roman moderne et son étape suprême ».

Quand la traduction précède l’édition originale

Il est de coutume, pour les traducteurs, de découvrir un texte en langue étrangère, de s’en enthousiasmer et de le traduire. C’est le circuit normal. Mais il arrive – rarement – que le cours des choses s’inverse. C’est le cas de Nastia, d’Andreï Alexandrov.

Deux sommes sur Dostoïevski

Les éditions des Syrtes publient Dostoïevski, un écrivain dans son temps de l’Américain Joseph Frank, spécialiste mondialement reconnu de l’auteur de Crime et Châtiment. Paru en anglais en cinq tomes, dans les années 1970, cet ouvrage exceptionnel a été condensé en un volume par l’auteur en 2010, avec une préface inédite.