crash, Les pompiers éteignent les dernières flammes sans l'espoir de retrouver de survivants. Crédits: RIA Novosti, Andreï Stenin

Crash du Boeing 777 dans l’Est de l’Ukraine : chacun sa version

Un Boeing 777 de la Malaysia Airlines reliant Amsterdam à Kuala Lumpur avec 298 personnes à son bord s'est écrasé jeudi 17 juillet dans la région de Donetsk. Si toutes les hypothèses tendent à confirmer que l'appareil a bel et bien été abattu par un missile, une question reste encore sans réponse : par qui ? Décryptage.

La piste du missile

« L'avion a été abattu, ce n'est pas un accident » a, très rapidement, affirmé le vice-président américain Joe Biden dans les médias, quelques heures seulement après le crash de l’avion le 17 juillet. Une information confirmée dans la foulée par un certain nombre d'officiels américains, cités anonymement dans le New York Times, qui ont affirmé que le vol MH17 avait été abattu « par un missile sol-air de fabrication russe », s’appuyant sur des images satellites, mais précisant néanmoins ne pas connaître le point d'origine du tir.Le pavé ainsi jeté dans la marre, les différentes parties en conflit dans l’Est de l’Ukraine n'ont pas tardé à se rejeter mutuellement la faute. Ou plutôt à nier leur implication dans l'affaire.Premier à avoir réagi, le président ukrainien Petro Porochenko a assuré que « les forces armées ukrainiennes n’ont rien entrepris pour abattre des cibles volantes », comme on a pu le lire le soir du drame sur le site de la présidence ukrainienne. Le chef de l’État ukrainien a également indiqué que son armée n'utilisait pas de missiles sol-air dans le cadre de son « opération antiterroriste » à l’Est de l’Ukraine, pour la simple et bonne raison que les « rebelles » pro-russes ne possèdent pas d'avions.Même discours côté pro-russe, dont le principal argument semble être l'absence de tout équipement similaire.

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Thomas Gras

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