Moscou et Ankara prennent en main le destin de la Syrie

Un mois après la reprise d'Alep par les troupes de Bachar el-Assad, la Russie et la Turquie se présentent en garantes de la résolution du conflit syrien. Les deux pays sont à l'origine de la trêve actuelle sur le terrain, de futures négociations à Astana et combattent ensemble l’État islamique. Un rapprochement qui, toutefois, ne réjouit pas Damas. Après deux tentatives échouées de trêve en 2016, la Russie semble ne plus compter sur la coalition internationale menée par les États-Unis pour régler la crise syrienne. Au terme d'une dizaine de jours de négociations, Moscou et Ankara se sont entendues sur un accord de cessez-le-feu en Syrie, proclamé le 30 décembre dernier, extension de celui en vigueur à Alep suite à la libération de la ville. Depuis le début de la guerre, en mars 2011, c'est la première fois que la Turquie parraine un tel accord et surtout que Washington, en pleine transition gouvernementale, n'est pas associée à une telle initiative.Cette nouvelle réalité dans le conflit syrien a notamment permis d'intégrer au dialogue les groupes d'opposition pro-turcs, hostiles à Assad, présents dans le nord-ouest du pays.

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Thomas Gras

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