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L’Ukraine interdit dans une même loi les idéologies communiste et nazie

La Rada suprême ukrainienne a adopté le 9 avril à la majorité des voix quatre lois «  Sur la condamnation des régimes totalitaires communiste et national-socialiste (nazi) en Ukraine et l’interdiction de la propagande de leur symbolique ».

La première loi qualifie de « criminels » les régimes soviétique et nazi, et interdit leur propagande, leur justification et le déni public de leurs crimes. Leurs symboles tombent également sous le coup d’une interdiction, parmi lesquels l’hymne, les drapeaux, les statues et armoiries de l’URSS et de l’Allemagne nazie.

La loi mentionne que « la propagande du communisme et du nazisme par des personnes juridiques, des partis, des associations citoyennes ou des médias entraînera le refus de leur enregistrement légal et la cessation de leur activité ». La fabrication et la diffusion de symboles communistes seront punies d’une privation de liberté de cinq à dix ans et d’une possible confiscation des biens.

La loi interdit aussi la diffusion de productions audiovisuelles légitimant le régime communiste : les rues, les ponts et autres sites portant le nom de représentants du régime totalitaire doivent être rebaptisés, et les monuments à leur mémoire, démontés. La loi reconnaît la possibilité de représenter les symboles nazis et communistes à l’occasion d’événements académiques ou dans le cadre d’expositions, mais à condition que ceux-ci ne nient pas le caractère criminel des régimes soviétique et nazi. […]

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LCDR

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Interpol, théâtre de la crise russo-occidentale

Réunie à Dubaï le 21 novembre, la 87e Assemblée générale d’Interpol a élu le Sud-Coréen Kim Jong-yang à la présidence de l’organisation, au détriment du candidat russe Alexandre Prokoptchouk. Habituellement peu médiatisé, l’événement avait, cette fois, des airs de guerre diplomatique. La police mondiale n’avait plus de patron depuis la « démission » forcée de son président Meng Hongwei, accusé de corruption en Chine, et mystérieusement disparu, début octobre, au cours d’un voyage dans son pays. Son mandat devait s’achever en 2020. Deux candidats briguaient sa succession : le Sud-Coréen Kim Jong-yang, qui assure l’intérim depuis la disparition de Meng Hongwei, et Alexandre Prokoptchouk, haut fonctionnaire russe, vice-président de l’organisation, officiellement soutenu par Moscou. Pressions diplomatiques de Kiev et Washington Pour les États-Unis et l’Ukraine, et bien que le poste en jeu soit essentiellement représentatif, la perspective de se retrouver avec un Russe à la tête de l’organisation policière internationale relevait du cauchemar. Le lundi 19 novembre, à deux jours de l’élection du nouveau président, le ministre ukrainien de l’Intérieur, Arsen Avakov, dénonçait une candidature « absurde et contraire à l’esprit et aux buts d’Interpol. » Kiev menaçait même de quitter l’organisation si ses arguments n’étaient pas entendus. Alexandre Prokoptchouk n’est pourtant pas un étranger en Ukraine : il y est né au début des années 1960. […] Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

26 novembre 2018
International

Vladimir Poutine : Sergueï Skripal est un « salaud » et un « traître à la patrie »

Le président russe Vladimir Poutine a commenté le traitement médiatique de l’affaire Skripal, en marge de la Semaine énergétique russe. Niant l’implication de Moscou dans l’empoisonnement de l’ex-agent double à Salisbury, le président russe a qualifié Sergueï Skripal de « salaud » et de « traître à la patrie ». Si ce n’est pas la première fois que Vladimir Poutine s’exprime sur l’affaire, il n’avait jamais évoqué l’ex-agent double directement. […] Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

3 octobre 2018
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Disparition de Charles Aznavour :
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Le célèbre chanteur français d'origine arménienne Charles Aznavour est décédé dans la nuit du dimanche au lundi, suscitant l'émotion aussi bien en France qu'en Russie. Réactions de la presse et de personnalités russes.

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