Allô Poutine, ici Trump

Le 28 janvier, pour la première fois depuis son investiture, le président américain Donald Trump s’est entretenu avec Vladimir Poutine : leur conversation, qui s’est déroulée au téléphone, a duré 45 minutes. Les deux chefs d’État ont abordé pratiquement l’ensemble des problèmes internationaux du moment, indique un communiqué publié par le service de presse du Kremlin, désignant, comme objectif prioritaire, l’union de leurs forces dans la lutte contre le terrorisme international. « Les présidents ont fait part de leur volonté de mettre en place une coordination réelle des agissements russes et américains afin d’anéantir l’État islamique et les autres formations terroristes actives en Syrie », poursuit le document.Si les parties coordonnaient déjà leurs actions en Syrie, Moscou a reproché à plusieurs reprises à Washington de ne pas respecter ses obligations, notamment de ne pas faire la différence entre l’opposition modérée et les terroristes. Au téléphone, Vladimir Poutine a qualifié plusieurs fois le terrorisme islamiste d’ « ennemi commun », a rapporté au New York Times un haut fonctionnaire de la Maison-Blanche au courant des détails de la conversation.

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LCDR

Dernières nouvelles de la Russie

Quand la traduction précède l’édition originale

Il est de coutume, pour les traducteurs, de découvrir un texte en langue étrangère, de s’en enthousiasmer et de le traduire. C’est le circuit normal. Mais il arrive – rarement – que le cours des choses s’inverse. C’est le cas de Nastia, d’Andreï Alexandrov.

 

15 mars 2019

Deux sommes sur Dostoïevski

Deux sommes sur Dostoïevski Les éditions des Syrtes publient Dostoïevski, un écrivain dans son temps1 de l’Américain Joseph Frank, spécialiste mondialement reconnu de l’auteur de Crime et Châtiment. Paru en anglais en cinq tomes, dans les années 1970, cet ouvrage exceptionnel a été condensé en un volume par l’auteur en 2010, avec une préface inédite. […]

 

15 mars 2019

Interpol, théâtre de la crise russo-occidentale

Réunie à Dubaï le 21 novembre, la 87e Assemblée générale d’Interpol a élu le Sud-Coréen Kim Jong-yang à la présidence de l’organisation, au détriment du candidat russe Alexandre Prokoptchouk. Habituellement peu médiatisé, l’événement avait, cette fois, des airs de guerre diplomatique.

 

26 novembre 2018