La Russie vue par Donald Trump

Le candidat républicain Donald Trump a remporté 290 grands électeurs sur les 270 nécessaires pour gagner. Sa rivale démocrate, Hillary Clinton, en totalise, elle, 218.


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Le républicain Donald Trump sera le 45e président des États-Unis. Voici ce qu’il pense de la Russie, de Vladimir Poutine et de la Crimée.

trump Poutine baiser Vilnius. Le républicain Donald Trump sera le 45e président des États-Unis. Voici ce qu'il pense de la Russie, de Vladimir Poutine et de la Crimée.
Poutine et Trump en train de s’embrasser sur ce graffiti de l’artiste lituanien Mindaugas Bonanu à Vilnius. Crédits : capture/Youtube/Syker

Sur Vladimir Poutine :

« Je suis allé à Moscou il y a deux ans, et voilà ce que j’ai à dire : on peut s’arranger avec ces gens, et très bien. On peut faire affaire avec eux » ;

« Poutine ne respecte pas notre président [Barack Obama]. Mais il [Poutine] bénéficie d’une immense popularité en Russie, il est aimé là-bas pour ce qu’il fait, il est aimé pour ce qu’il représente » ;

« Je n’ai aucune relation avec lui [avec Poutine], outre le fait qu’il m’a qualifié de génie. Il a dit que Donald Trump était un génie et qu’il dirigerait son parti et qu’il dirigerait le monde. À part ça, c’est vrai que ce serait bien d’avoir de bonnes relations avec les autres pays. Je pense que j’aurai de bonnes relations avec Poutine » ;

« Je veux bien être ferme avec Vladimir Poutine, mais je ne peux même pas imaginer ce que je pourrais bien vouloir obtenir de plus qu’une Russie amicale ».

(Toutes les citations sont extraites de la BBC.)

Sur la Russie :

« Si nous pouvions faire une chose aussi remarquable pour notre pays qu’arranger nos relations avec la Russie, ce serait fantastique, je voudrais vraiment essayer » (citation BBC.)

Sur les agissements de la Fédération de Russie en Syrie :

« Je considère que l’État islamique est un problème très important, et je suis très heureux que la Russie bombarde l’EI. À mon avis, ils doivent continuer. » (CBS)

Sur l’opposition syrienne :

« J’ai parlé avec les généraux, et ils m’ont dit que nous fournissions de l’équipement qui coûte des milliards de dollars à des gens dont nous ne savons strictement rien. Ils sont peut-être encore pires qu’Assad. » (CBS)

Sur la question de la Crimée :

« De ce que j’en sais, le peuple de Crimée voulait être avec la Russie, et pas là où il était. Et cela aussi, il faut le prendre en compte. » (RIA Novosti).

Sur une levée des sanctions contre la Russie :

« Nous l’envisageons. Oui, nous l’envisageons. »