S'abonner, c'est dessiner avec la Russie les horizons du Monde de demainDécouvrir nos offres

Géorgie : polémique sur les banquets traditionnels

Géorgie
Polémique sur les banquets traditionnels

En février dernier, le Premier ministre géorgien Giorgi Gakharia a signé un décret reconnaissant l’importance culturelle du banquet traditionnel géorgien (soupra), déjà classé, avec l’hospitalité (pouroba), au patrimoine immatériel du pays en 2017. Ces traditions ne font pourtant pas l’unanimité, comme l’explique le journal Ogoniok.

Il n’est pas exclu que Tbilissi demande prochainement à l’UNESCO d’inclure la soupra au patrimoine culturel immatériel de l’humanité, écrit le portail Georgia Today. Pour l’heure, quatre traditions géorgiennes y sont inscrites : le chant polyphonique, la méthode de vinification dans des kvevris (jarres en terre cuite enfouies sous terre), les trois systèmes d’écriture de l’alphabet géorgien et le chidaoba (lutte). La tradition séculaire consistant à connaître par cœur le poème Le Chevalier à la peau de panthère – six mille vers composés au XIIIe siècle –, et « l’amitié unissant les peuples géorgien et juif depuis vingt-six siècles » ont de leur côté le statut de monument immatériel.

Soulignons que la soupra et la pouroba n’englobent pas la cuisine géorgienne et sa variété de plats allant du khatchapouri (pain au fromage) au khinkali (raviole à la viande),

Il vous reste 75% de l'article à consulter...

Créez votre compte et accédez gratuitement à 3 articles par mois

Je crée mon compte

Déjà abonné ? Se connecter

Traduit par Maïlis Destrée