« Moscou ne peut pas se permettre de faire crédit à l’Afrique »

Du 14 au 16 janvier 2018, le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa était en visite officielle en Russie. À cette occasion, le dirigeant de soixante-douze ans, arrivé au pouvoir en 2017 après un coup d’État, a rencontré le président russe Vladimir Poutine et les chefs de grandes entreprises minières, dont le géant du diamant Alrosa. La présence de M. Mnangagwa à Moscou confirme l’intérêt croissant de la Russie pour le continent africain, estime Engin Ozer, africaniste et directeur du centre d’information et d’analyse Golos Afriki La voix de l’Afrique »).

LCDR : Le président Mnangagwa a été accueilli en grande pompe à Moscou. Comment l’interpréter ?

Engin Ozer :La solennité de l’accueil réservé au dirigeant zimbabwéen rappelait plus les fastes de l’époque soviétique que les pratiques de la Russie moderne. Sur le continent africain, un très grand nombre de personnes sont diplômées d’universités soviétiques et gardent de bons souvenirs de cette époque.

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Propos recueillis par Elena Teslova

Dernières nouvelles de la Russie

« Il est temps de lever les sanctions contre les Talibans »

Le 22 février 2019, le représentant spécial du président de la Russie pour l’Afghanistan, Zamir Kaboulov, a rencontré son homologue américain Zalmay Khalilzad à Ankara, en Turquie. Le diplomate russe dresse un état des lieux de la situation à Kaboul.

 

26 février 2019

Conflit syrien :
Moscou et Ankara à la manœuvre

Le 14 février, Vladimir Poutine recevra, à Sotchi, ses homologues turc et iranien, Recep Tayyip Erdoğanet Hassan Rohani, afin d’évoquer la situation en Syrie.

 

13 février 2019

Andreï Kortounov : « La France est un partenaire difficile avec lequel on peut travailler »

Le 11 novembre 2018, les dirigeants de cinquante pays se retrouvaient à Paris pour célébrer le centenaire de l’Armistice. Vladimir Poutine était présent.

 

8 novembre 2018