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Le volet russe de l’affaire Benalla

Un article de Mediapart, daté du 31 janvier 2019, fait le lien entre deux des principaux scandales de 2018, l’affaire Benalla et l’ingérence supposée de la Russie dans la politique occidentale. Le site russe Versia ajoute quelques pièces au dossier.

La saga Benalla n’en finit plus de faire couler de l’encre. Après les violences commises place de la Contrescarpe, à Paris, lors des manifestations du 1er mai 2018, et l’affaire des passeports diplomatiques en décembre, l’ancien chargé de mission auprès d’Emmanuel Macron se retrouve une fois encore sous le feu des projecteurs. Selon le journal d’investigation Mediapart, qui a révélé l’affaire le 31 janvier, M. Benalla serait impliqué dans la signature d’un contrat de près de 300 000 euros entre Vincent Crase, autre ancien salarié du mouvement d’Emmanuel Macron La République En Marche, et Iskander Makhmoudov, oligarque russe d’origine ouzbèke soupçonné d’« accointances avec la mafia d’Izmaïlovo,

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David François et Boris Iounanov

Dernières nouvelles de la Russie

International

Rivalité franco-russe sur le marché de l’armement indien

Les récents affrontements armés avec le Pakistan, survenus dans la région du Cachemire, ainsi que les tensions persistantes avec la Chine, ont mis en lumière l’importance pour New Delhi de moderniser son armée et de se réarmer. La France et la Russie, deux partenaires historiques de l’Inde, se retrouvent en concurrence directe sur ce juteux marché : entre 2013 et 2017, le pays a concentré à lui seul 12 % des ventes d’armement à l’échelle mondiale.Cette concurrence s’est notamment exprimée lors du récent salon aérien « Aero India 2019 », qui s’est déroulé du 20 au 24 février à Bangalore, et où les industriels français et russes étaient présents en nombre. Le gouvernement indien souhaite doter son armée de l’air de 110 nouveaux appareils. La Russie, pour laquelle l’Inde représente 35 % de ses ventes d’armements, est évidemment intéressée par ce marché estimé entre 15 et 18 milliards de dollars.New Delhi, qui, en 1986, a été le premier acquéreur étranger de Mig-29 avec l’achat de 50 appareils, a entamé des négociations avec Moscou, en janvier 2019, portant sur une livraison « urgente » de 21 nouveaux avions de ce type, afin de combler une partie des lacunes actuelles de ses forces aériennes. Au mois de février, le Premier ministre, Narendra Modi, aurait donné son accord pour une commande de 847 millions de dollars, soit 40 millions de dollars par appareil. Selon Vladimir Karnozov, expert en aviation du journal Aviation International News, […]Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

6 mars 2019
International

Asie Centrale
Tachkent à la manœuvre

Du 19 au 21 février, Tachkent, capitale de l’Ouzbékistan, accueillait deux conférences internationales, l’une sur la coopération en Asie centrale, l’autre consacrée à la sécurité régionale.Gestion catastrophique de l’eau, démarcation inaboutie des frontières, fortes rivalités et antipathie entre dirigeants : les pays d’Asie centrale (Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Turkménistan) n’ont jamais caché leurs dissensions depuis l’effondrement de l’URSS, empêchant l’émergence d’une réelle coopération entre eux et freinant le développement de la région. Mais, depuis son arrivée au pouvoir en 2016, le président ouzbek, Chavkat Mirzioïev, s’efforce de créer une dynamique de rapprochement.Avancées historiquesContrairement à son prédécesseur Islam Karimov, M. Mirzioïev a rencontré ses homologues régionaux à plusieurs reprises. Il a choisi Achgabat, capitale du Turkménistan, pour sa première visite officielle à l’étranger en mars 2017, et s’est rendu ensuite au Kirghizstan et au Tadjikistan. Il a également rencontré le président kazakh, Noursoultan Nazarbaïev, à six reprises au cours de sa première année de mandat.Les échanges commerciaux de l’Ouzbékistan avec les autres États de la région aurait augmenté de 50 % en 2018 selon les autorités ouzbèkes. […]Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

5 mars 2019
International

Les Forces spéciales russes,
de la Crimée à la Syrie

Chaque 27 février, depuis quatre ans, la Russie fête la journée des Forces spéciales (SSO). La date n’a pas été choisie au hasard : elle marque l’anniversaire de la prise du Parlement de Crimée (2014), alors sous pavillon ukrainien, par des soldats sans insigne et « très polis ».Le 27 février 2014, des hommes en uniforme, sans signe distinctif, prennent le Parlement de Crimée et hissent le drapeau russe sur son toit. Les jours suivants, plusieurs bâtiments administratifs et stratégiques, dont l’aéroport de Simferopol, tombent à leur tour. Ces opérations fulgurantes, qui marquent le début du processus de « rattachement » de la Crimée à la Fédération de Russie, font très peu de morts. La légende veut que l’amabilité des soldats à l’œuvre (dont Vladimir Poutine a reconnu, un an plus tard, dans le documentaire Crimée. Retour à la maison, l’appartenance aux forces spéciales russes) leur ait valu le surnom d’« hommes polis » (« Vejlivyïé lioudi ») par les habitants de la péninsule. L’appellation, reprise par la presse puis par tout le pays, a encore cours aujourd’hui.Sur tous les frontsToute politesse mise à part, les forces spéciales sont destinées à effectuer, selon la fiche de présentation du site du ministère russe de la Défense, « des opérations irrégulières de reconnaissance, de sabotage, de contre-terrorisme, de contre-espionnage, ou encore de guérilla ». Ces unités, indépendantes au sein de l’armée russe depuis 2009 et rattachées au Bureau des opérations spéciales (devenu le Commandement des opérations spéciales en 2012), doivent répondre à « l’évolution des conflits au XXIe siècle », expliquait le chef d’État-major Valeri Guerassimov en mars 2013. […]Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

27 février 2019

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