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Blitzkrieg à l’ukrainienne

Trois jours après les élections organisées le 11 novembre dans les républiques autoproclamées de Donetsk et de Lougansk, non reconnues par Kiev et les pays occidentaux, un ancien député ukrainien a fait une proposition des plus surprenantes pour reprendre le contrôle du Donbass : lancer un Blitzkrieg (une guerre éclair) jusqu’à Moscou.

L’idée vient de Tarass Tchernovol, ancien directeur de campagne du président Viktor Ianoukovitch, destitué durant les manifestations de l’Euromaïdan en 2014. « Nous ne pouvons pas occuper le Donbass pour une seule raison : il est nécessaire de lancer un Blitzkrieg, non pas jusqu’à Donetsk, mais jusqu’à la Place rouge, à Moscou », a expliqué Tchernovol sur la chaîne de télévision ukrainienne ZIK. Bien que l’homme ait par la suite nuancé ses propos en précisant que l’Ukraine n’était pas encore prête pour cette guerre, […]

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Clément Schneider

Dernières nouvelles de la Russie

International

Guerre de l’information entre Moscou et Londres

À la fin de l’année 2018, la Russie et le Royaume-Uni ont engagé des négociations visant à relancer des relations diplomatiques très dégradées à la suite de l’affaire Skripal (du nom de l’ancien agent double russe victime d’une tentative d’empoisonnement en mars dernier avec sa fille, dans le sud de l’Angleterre). Toutefois, la confrontation entre les deux pays semble s’être reportée sur le terrain des médias.En avril dernier, l’Ofcom (équivalent britannique du Conseil supérieur de l’audiovisuel français) ouvre sept enquêtes sur l’« impartialité de l’information » des programmes de RT, anciennement Russia Today, la chaîne d’information internationale financée par l’État russe. En pleine affaire Skripal, les autorités britanniques reprochent à cette dernière un traitement « partial » de l’actualité. En l’occurrence, RT conteste les accusations formulées par la police britannique à l’encontre de la Russie (Londres accuse Moscou d’être à l’origine de la tentative d’assassinat du transfuge russe Sergueï Skripal, par l’intermédiaire du GRU, son service de renseignement militaire).La bataille des gendarmes de l’audiovisuelÀ la mi-décembre, l’Ofcom rend son verdict : la chaîne d’information a violé les règles éditoriales en vigueur au Royaume-Uni. RT aurait délivré une information partisane dans sept programmes différents consacrés, […]Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Google+(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

9 janvier 2019
Politique

Les Gilets jaunes et le MGIMO : La crise sociale vue par l’école du pouvoir russe

Considéré comme l’école de l’élite russe – et des espions –, l’Institut d’État des relations internationales de Moscou (MGIMO), observe avec attention l’actualité politique mondiale. Le français étant, après l’anglais, la langue la plus populaire au sein de la communauté étudiante de l’université, le mouvement des « Gilets jaunes » est au cœur des débats et des conversations.« Dès que l’exécutif entreprend des réformes impopulaires, il doit s’attendre à rencontrer des difficultés. L’esprit collectif et solidaire du peuple français s’est, une fois de plus, manifesté à travers les Gilets jaunes », estime Mikhaïl Ogorodov, directeur du département de français du MGIMO, qui voit dans le mouvement de contestation actuel un phénomène typiquement hexagonal. Les revendications des manifestants n’ont, elles non plus, pas grand-chose d’original, selon les étudiants et les professeurs de la prestigieuse école. « Bien au-delà de l’augmentation du prix de l’essence, ces manifestations visent plusieurs décennies de politique française, caractérisées par un matraquage fiscal, une dégradation des services publics, une hausse de l’insécurité et une augmentation du chômage », déclare Alexandre Lebas, Lillois, venu faire ses études à Moscou. « Malheureusement pour le président Macron, il arrive après Sarkozy et Hollande et, en quelque sorte, il paie les pots cassés », déplore, quant à lui, Alexeï Dremov, professeur de russe pour les étudiants étrangers au MGIMO.Oui aux manifestants, non aux casseursLe soutien au mouvement de contestation fait plutôt consensus parmi les personnes rencontrées sur le campus. Polina Mytsalo, vingt ans, originaire de Krasnodar, souhaite ainsi que « les Français réussissent à apporter des changements significatifs dans la politique sociale de leur pays ». […]Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Google+(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

7 janvier 2019

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