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Qadri Jamil : « L’Europe finira tôt ou tard par renvoyer la majorité des Syriens chez eux. »

Qadri Jamil : « L’Europe finira tôt ou tard par renvoyer la majorité des Syriens chez eux. »

Lors d’une rencontre organisée le 17 septembre à Sotchi, les présidents russe et turc Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdoğan se sont entendus sur la création, dans la province syrienne d’Idlib, d'une « zone démilitarisée » de 15 à 20 kilomètres de large. Celle-ci sera établie le long de la ligne de contact entre l'opposition armée et les troupes gouvernementales. D’ici au 10 octobre, les armes lourdes de tous les groupes d’opposition devraient en être retirées et, d’ici au 15, le contrôle de la zone démilitarisée sera transféré à des patrouilles mobiles formées de soldats turcs et de membres de la police militaire russe. Qadri Jamil, ancien vice-Premier ministre syrien, limogé en octobre 2013 par le président Bachar el-Assad, est le chef du groupe d’opposition « Plateforme moscovite ». Installé à Moscou et donc soutenu par le Kremlin, il commente l’accord russo-turc pour Le Courrier de Russie.Le Courrier de Russie : Manifestement, l’offensive de l’armée syrienne soutenue par les forces aériennes russes à Idlib n’aura pas lieu. L’Occident la redoutait, allant même jusqu’à parler de « catastrophe humanitaire imminente »...Qadri Jamil : La guerre en Syrie touche à sa fin. Idlib est la dernière zone de désescalade à conserver ce statut – un territoire dont les terroristes ont le contrôle et où ils disposent d'importantes ressources.

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Propos recueillis par Elena Teslova

« Moscou ne peut pas se permettre de faire crédit à l’Afrique »

Du 14 au 16 janvier 2018, le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa était en visite officielle en Russie. Cet événement confirme l’intérêt croissant de la Russie pour le continent africain, estime Engin Ozer, africaniste et directeur du centre d’information et d’analyse Golos Afriki – « La voix de l’Afrique ».

 

24 janvier 2019