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Igor Delanoë : « le bilan de Sotchi est en demi-teinte pour la diplomatie russe »

Le sommet de Sotchi, devant permettre à toutes les parties impliquées dans la guerre en Syrie de parler entre elles, s’est tenu les 30 et 31 janvier derniers. 1600 représentants de la société syrienne étaient invités mais tous ne sont pas venus. Une partie de l’opposition et le parti kurde de l’Union démocratique ont notamment brillé par leur absence. Igor Delanoë, directeur adjoint de l’Observatoire franco-russe de Moscou, commente l’événement pour Le Courrier de Russie.

Dernières nouvelles de la Russie

International

Russie : l’éternelle conquête de l’Est

Alors que les États-Unis s'apprêtent à prendre de nouvelles sanctions contre la Russie, Moscou poursuit son « tournant vers l'Est ». Pour Arnaud Dubien, la stratégie diplomatique mise en place par le Kremlin vise à profiter du dynamisme économique de la région Asie-Pacifique.

23 janvier 2018
International

« L’objectif est de rappeler à la Russie qu’elle n’est pas la bienvenue au Levant »

Dans la nuit du 5 au 6 janvier 2018, pour la première fois, une attaque a eu lieu contre les deux principales bases militaires russes en Syrie. Igor Delanoë analyse ces opérations militaires inattendues.

17 janvier 2018
International

Livraison d’armes américaines à Kiev : Le scénario d’une reconquête militaire du Donbass renforcé

En annonçant des livraisons d'armes de guerre à Kiev, les États-Unis ont projeté le conflit ukrainien dans une nouvelle phase. La libération de prisonniers ne doit pas nous leurrer : il n'existe pas de dynamique de paix à l'œuvre aujourd'hui en Ukraine.

9 janvier 2018
  1. Donc on a parlé de paix dans « une assemblée houleuse avec un résultat mitigé ». Mais on a parlé de paix. On a parlé de mettre fin au terrorisme et à une situation libyenne pourvoyeuse de boats people de migrants qui sèment à chaque voyage leur lot de morts dans les flots bleus de la Méditerranée. Alors même dans ces conditions, houleuses et mitigées, ne peut-on pas regretter que la France ne soit pas à ces pourparlers de paix ? Ne peut-on pas regretter que la France, hier, patrie des droits de l’homme ne soit plus aujourd’hui que l’ost mercenariale de la partie la plus violente et la plus meurtrière des U.S. ?

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