vin géorgien

Le vin géorgien dévoile tous ses secrets

Six années ont passé depuis que l’agence Rospotrebnadzor, service fédéral russe de contrôle pour les droits des consommateurs, a imposé un embargo sur les vins géorgiens pour des raisons sanitaires. Ce qui a laissé largement le temps aux Russes d’en oublier la saveur. Le magazine Bolchoï Gorod rappelle tout ce qu’il faut savoir sur la viticulture géorgienne – afin d’être fin prêt, au printemps 2013, à accueillir comme il se doit ces chers hôtes qui garniront de nouveau les étals russes.

Histoire

La Géorgie se targue de multiples fiertés historiques. C’est à juste titre pour au moins une d’entre elles : le pays a de bonnes raisons de s’affirmer la mère patrie de la viticulture. Lors de fouilles en Kakhétie, au sud-est de la Géorgie, des archéologues soviétiques ont daté au Carbone 14 des fragments de pieds de vigne vitis vinifera, des pépins de raisin et des sécateurs vieux de 5 000 ans. Le pays possédait avant même la naissance du Christ des cruchons en terre cuite, des pressoirs, ainsi que la maîtrise de repérer les terres les plus propices à la viticulture – tous signes indicateurs d’un pays vinicole épanoui. […]

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Mélanie Moxhet

Dernières nouvelles de la Russie

Économie

Où fait-il bon faire des affaires en Russie ? (3/3)

Hormis Saint-Pétersbourg et Moscou, quelles sont les villes russes connues des étrangers ? Les présentations visant à attirer les investisseurs étrangers en régions sont nombreuses. Le magazine Forbes a dressé la liste des trente villes propices aux affaires. Le Courrier de Russie publie ce classement en trois parties. Retrouvez le début du classement ici Note de la rédaction de Forbes – méthodologieEn Russie, chaque région applique ses propres règles, formelles ou informelles. Ce n’est donc pas chose aisée de les comprendre, et encore moins de les comparer. Forbes s’est toutefois attelé à la tâche afin de révéler les villes russes les plus propices au commerce. Les journalistes ont tout d’abord sélectionné les 40 villes russes les plus importantes en termes de population et de salaire moyen. Dix d’entre elles ont finalement été exclues du classement vu les nombreux obstacles au commerce qu’elles présentent : Novossibirsk, Sotchi, Tcheliabinsk, Volgograd, Perm, Orenbourg, Sourgout, Barnaoul et Tchita. Afin d’établir la comparaison, divers critères ont été pris en compte. Citons entre autres la législation fiscale, le taux de main-d’œuvre, le bon déroulement des procédures administratives, les tarifs énergétiques et les ressources financières. Forbes n’a pas  négligé l’accessibilité aux leviers de l’État : il n’est pas excessif d’affirmer que les contrats et les investissements publics sont désormais les stimulants de l’économie russe. Il a donc été question de déterminer si les dirigeants ouvraient grand leurs portes aux entreprises étrangères ou s’ils se répartissaient « entre eux » les commandes étatiques. Finalement, Forbes s’est efforcé de récolter des témoignages d’hommes d’affaires locaux et de patrons de grandes entreprises privées régionales. Un travail qui fut loin d’être simple, vu que les entreprises majeures sont généralement détenues par l’État ou font partie d’un holding dont le quartier général est établi à Moscou.21. Saint-Pétersbourg Population : 5 000 000 habitants Salaire moyen : 29 500 roubles (667 euros) Localisation : centre administratif de la région de Leningrad, nord-ouest de la Russie Saint-Pétersbourg est la ville qui compte la plus grande quantité de petites entreprises pour 100 000 habitants en Russie. Paradoxalement, c’est l’unique mégapole du pays où sont mises en vente et en location des habitations municipales dépourvues d’électricité. […] Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Google+(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

12 septembre 2013
Économie

Où fait-il bon faire des affaires en Russie ? (2/3)

Hormis Saint-Pétersbourg et Moscou, quelles sont les villes russes connues des étrangers ? Les présentations visant à attirer les investisseurs étrangers en régions sont nombreuses. Le magazine Forbes a dressé la liste des trente villes propices aux affaires. Le Courrier de Russie publie ce classement en trois parties. Retrouvez le début du classement ici Note de la rédaction de Forbes – méthodologie En Russie, chaque région applique ses propres règles, formelles ou informelles. Ce n’est donc pas chose aisée de les comprendre, et encore moins de les comparer. Forbes s’est toutefois attelé à la tâche afin de révéler les villes russes les plus propices au commerce. Les journalistes ont tout d’abord sélectionné les 40 villes russes les plus importantes en termes de population et de salaire moyen. Dix d’entre elles ont finalement été exclues du classement vu les nombreux obstacles au commerce qu’elles présentent : Novossibirsk, Sotchi, Tcheliabinsk, Volgograd, Perm, Orenbourg, Sourgout, Barnaoul et Tchita. Afin d’établir la comparaison, divers critères ont été pris en compte. Citons entre autres la législation fiscale, le taux de main-d’œuvre, le bon déroulement des procédures administratives, les tarifs énergétiques et les ressources financières. Forbes n’a pas négligé l’accessibilité aux leviers de l’État : il n’est pas excessif d’affirmer que les contrats et les investissements publics sont désormais les stimulants de l’économie russe. Il a donc été question de déterminer si les dirigeants ouvraient grand leurs portes aux entreprises étrangères ou s’ils se répartissaient « entre eux » les commandes étatiques. Finalement, Forbes s’est efforcé de récolter des témoignages d’hommes d’affaires locaux et de patrons de grandes entreprises privées régionales. Un travail qui fut loin d’être simple, vu que les entreprises majeures sont généralement détenues par l’État ou font partie d’un holding dont le quartier général est établi à Moscou.11. Nijni Novgorod Population : 1 300 000 habitants Salaire moyen : 24 600 roubles (556 euros) Localisation : centre administratif de la région de Nijni Novgorod, sur le bassin de la Volga Le centre d’exposition Nijegorodskaïa iarmarka n’est pas le seul souvenir de la ville commerciale qu’était Nijni Novgorod autrefois. La nette hausse du chiffre d’affaires du commerce de détail, à hauteur de 11 % en 2012, se charge aussi de le rappeler. […] Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Google+(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

9 septembre 2013
Économie

Où fait-il bon faire des affaires en Russie ? (1/3)

Hormis Saint-Pétersbourg et Moscou, quelles sont les villes russes connues des étrangers ? Les présentations visant à attirer les investisseurs étrangers en régions sont nombreuses. Le magazine Forbes a dressé la liste des trente villes propices aux affaires. Le Courrier de Russie publie ce classement en trois parties.Note de la rédaction de Forbes – méthodologie En Russie, chaque région applique ses propres règles, formelles ou informelles. Ce n’est donc pas chose aisée de les comprendre, et encore moins de les comparer. Forbes s’est toutefois attelé à la tâche afin de révéler les villes russes les plus propices au commerce. Les journalistes ont tout d’abord sélectionné les 40 villes russes les plus importantes en termes de population et de salaire moyen. Dix d’entre elles ont finalement été exclues du classement vu les nombreux obstacles au commerce qu’elles présentent : Novossibirsk, Sotchi, Tcheliabinsk, Volgograd, Perm, Orenbourg, Sourgout, Barnaoul et Tchita. Afin d’établir la comparaison, divers critères ont été pris en compte. Citons entre autres la législation fiscale, le taux de main-d’œuvre, le bon déroulement des procédures administratives, les tarifs énergétiques et les ressources financières. Forbes n’a pas négligé l’accessibilité aux leviers de l’État : il n’est pas excessif d’affirmer que les contrats et les investissements publics sont désormais les stimulants de l’économie russe. Il a donc été question de déterminer si les dirigeants ouvraient grand leurs portes aux entreprises étrangères ou s’ils se répartissaient « entre eux » les commandes étatiques. Finalement, Forbes s’est efforcé de récolter des témoignages d’hommes d’affaires locaux et de patrons de grandes entreprises privées régionales. Un travail qui fut loin d’être simple, vu que les entreprises majeures sont généralement détenues par l’État ou font partie d’un holding dont le quartier général est établi à Moscou.1. Kaliningrad Population : 440 000 habitants Salaire moyen : 24 200 roubles (547 euros) Localisation : région de Kaliningrad, au bord de la mer Baltique, entre la Pologne et la Lituanie Kaliningrad est la mère patrie de Lioudmila Poutina, la « Première Dame » de Russie. Bien entendu, cela ne justifie en rien la relation particulière qu’entretient le Kremlin avec la région. Kaliningrad est une enclave européenne, où la protestation gronde : lors des élections présidentielles de mars 2012, Poutine n’y a récolté que 52,55 % des voix, seule Moscou enregistrant un pourcentage inférieur, […] Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Google+(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

5 septembre 2013