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Russie : comment réussir sur les marchés de niche ?

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À quelles difficultés se heurtent les chefs d’entreprise évoluant sur des marchés de niche ? Pourquoi, tandis que certains ne tarissent pas d’éloges pour le code fiscal russe, d’autres sont-ils prêts à quitter le pays ? Le Courrier de Russie a interrogé des fondateurs d’entreprises prospères positionnées sur des niches.

Comment trouver sa niche dans un milieu où règne le culte de la réussite ? La question est complexe. En général, les petites entreprises de niche se distinguent par les caractéristiques suivantes : clientèle ciblée peu nombreuse mais fidèle, offre limitée de biens ou services, positionnement distinct sur le marché, investissements initiaux faibles et absence de concurrence sérieuse. Le plus important pour un entrepreneur débutant est de choisir le segment du marché le plus prometteur, en faisant preuve d’audace et d’originalité. Ainsi, on voit se développer avec succès en Russie des secteurs tels la vente de caoutchouc en gros, la cosmétique coréenne, les bigoudis « magiques » ou les fortune cookies.

Une cuisine unique

Un bon moyen de se démarquer est de transposer dans d’autres cultures des techniques éprouvées. Ce principe s’applique à merveille à la cuisine. La pâtisserie Renardi est présente à Moscou depuis 2005. D’après son fondateur, le pâtissier français Didier Renard, le secret de Renardi est de prendre en compte le fait que les amateurs de sucreries français et russes ont des goûts différents.

« Récemment, les cupcakes faisaient fureur en France, explique M. Renard. Cette mode arrive désormais aussi en Russie mais elle n’y rencontre pas le même engouement. C’est la raison pour laquelle je préfère ne pas suivre la mode mais plutôt adapter les produits éprouvés aux nouvelles demandes du marché, en en améliorant le goût et l’aspect. »

Les entrepreneurs russes qui ciblent les gourmets débordent eux aussi d’idées culinaires uniques. Pour Dmitri Stepanov, associé gérant du restaurant Chemodan, il est important, dans ce milieu, de disposer d’un concept mûrement réfléchi : son établissement se spécialise ainsi dans le gibier. « Nos clients sont majoritairement des amateurs de nourriture saine, et les étrangers à la recherche d’exotisme russe en constituent près d’un tiers, […]

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LCDR

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Quand la traduction précède l’édition originale

Quand la traduction précède l’édition originaleIl est de coutume, pour les traducteurs, de découvrir un texte en langue étrangère, de s’en enthousiasmer et de le traduire. C’est le circuit normal. Mais il arrive – rarement – que le cours des choses s’inverse. C’est le cas de Nastia, d’Andreï Alexandrov.À la fin de 2017, les éditions L’Inventaire / Nouveaux Angles en découvrent le manuscrit russe et décident aussitôt de le publier en français. Le livre paraît en février 2018, suscitant ce commentaire du Monde des Livres1 :« Un destin individuel, […]Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

15 mars 2019
Le Courrier de Russie littéraire

Deux sommes sur Dostoïevski

Deux sommes sur DostoïevskiLes éditions des Syrtes publient Dostoïevski, un écrivain dans son temps1 de l’Américain Joseph Frank, spécialiste mondialement reconnu de l’auteur de Crime et Châtiment. Paru en anglais en cinq tomes, dans les années 1970, cet ouvrage exceptionnel a été condensé en un volume par l’auteur en 2010, avec une préface inédite.Jacques Catteau, spécialiste français de Dostoïevski tout aussi mondialement reconnu et ami de Joseph Frank, […]Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

15 mars 2019
International

Interpol, théâtre de la crise russo-occidentale

Réunie à Dubaï le 21 novembre, la 87e Assemblée générale d’Interpol a élu le Sud-Coréen Kim Jong-yang à la présidence de l’organisation, au détriment du candidat russe Alexandre Prokoptchouk. Habituellement peu médiatisé, l’événement avait, cette fois, des airs de guerre diplomatique. La police mondiale n’avait plus de patron depuis la « démission » forcée de son président Meng Hongwei, accusé de corruption en Chine, et mystérieusement disparu, début octobre, au cours d’un voyage dans son pays. Son mandat devait s’achever en 2020. Deux candidats briguaient sa succession : le Sud-Coréen Kim Jong-yang, qui assure l’intérim depuis la disparition de Meng Hongwei, et Alexandre Prokoptchouk, haut fonctionnaire russe, vice-président de l’organisation, officiellement soutenu par Moscou. Pressions diplomatiques de Kiev et Washington Pour les États-Unis et l’Ukraine, et bien que le poste en jeu soit essentiellement représentatif, la perspective de se retrouver avec un Russe à la tête de l’organisation policière internationale relevait du cauchemar. Le lundi 19 novembre, à deux jours de l’élection du nouveau président, le ministre ukrainien de l’Intérieur, Arsen Avakov, dénonçait une candidature « absurde et contraire à l’esprit et aux buts d’Interpol. » Kiev menaçait même de quitter l’organisation si ses arguments n’étaient pas entendus. Alexandre Prokoptchouk n’est pourtant pas un étranger en Ukraine : il y est né au début des années 1960. […] Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

26 novembre 2018

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