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B.A.-ba des sanctions financières à l'attention des entreprises étrangères implantées en Russie

B.A.-ba des sanctions financières à l’attention des entreprises étrangères implantées en Russie

L’adoption de sanctions économiques à l’encontre de personnalités russes a généré de vives inquiétudes auprès des entreprises étrangères implantées en Russie. Ces dernières peuvent effectivement s’exposer à des risques conséquents en cas de violation, tant au niveau financier qu’en termes d’image. Si le sujet est sur toutes les lèvres, peu sont renseignés sur les implications pratiques des sanctions.  Connaître la teneur et le champ d’application précis des sanctions ainsi que les bons réflexes à adopter en conséquence permettent de protéger votre entreprise.

1. Concrètement, en quoi consistent les sanctions ?

Les sanctions américaines sont régies par trois décrets présidentiels (13660,13661,13662) en date des 6, 17 et 20 mars 2014 et le règlement définitif ( « final rule ») 31 CFR Part 589 du 08/05/2014. Le cadre juridique des sanctions européennes est défini par la décision du Conseil 2014/145/PESC et les règlements (UE) 208/2014 du 5/3/2014, 269/2014 du 17/3/2014, ainsi que la décision d’exécution 2014/151/PESC du Conseil du 21/3/2014.

Les sanctions comprennent l’interdiction de visa ou de voyager et le gel des avoirs de personnes ciblées en Russie et en Ukraine.

Au 13 mai 2014, 97 personnes physiques et morales étaient concernées par les sanctions européennes et/ou américaines. Les deux listes ne sauraient se confondre : certaines personnes sont désignées par les sanctions US, d’autres par les sanctions UE, […]

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Dernières nouvelles de la Russie

Le Courrier de Russie littéraire

Quand la traduction précède l’édition originale

Quand la traduction précède l’édition originaleIl est de coutume, pour les traducteurs, de découvrir un texte en langue étrangère, de s’en enthousiasmer et de le traduire. C’est le circuit normal. Mais il arrive – rarement – que le cours des choses s’inverse. C’est le cas de Nastia, d’Andreï Alexandrov.À la fin de 2017, les éditions L’Inventaire / Nouveaux Angles en découvrent le manuscrit russe et décident aussitôt de le publier en français. Le livre paraît en février 2018, suscitant ce commentaire du Monde des Livres1 :« Un destin individuel, […]Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

15 mars 2019
Le Courrier de Russie littéraire

Deux sommes sur Dostoïevski

Deux sommes sur DostoïevskiLes éditions des Syrtes publient Dostoïevski, un écrivain dans son temps1 de l’Américain Joseph Frank, spécialiste mondialement reconnu de l’auteur de Crime et Châtiment. Paru en anglais en cinq tomes, dans les années 1970, cet ouvrage exceptionnel a été condensé en un volume par l’auteur en 2010, avec une préface inédite.Jacques Catteau, spécialiste français de Dostoïevski tout aussi mondialement reconnu et ami de Joseph Frank, […]Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

15 mars 2019
International

Interpol, théâtre de la crise russo-occidentale

Réunie à Dubaï le 21 novembre, la 87e Assemblée générale d’Interpol a élu le Sud-Coréen Kim Jong-yang à la présidence de l’organisation, au détriment du candidat russe Alexandre Prokoptchouk. Habituellement peu médiatisé, l’événement avait, cette fois, des airs de guerre diplomatique. La police mondiale n’avait plus de patron depuis la « démission » forcée de son président Meng Hongwei, accusé de corruption en Chine, et mystérieusement disparu, début octobre, au cours d’un voyage dans son pays. Son mandat devait s’achever en 2020. Deux candidats briguaient sa succession : le Sud-Coréen Kim Jong-yang, qui assure l’intérim depuis la disparition de Meng Hongwei, et Alexandre Prokoptchouk, haut fonctionnaire russe, vice-président de l’organisation, officiellement soutenu par Moscou. Pressions diplomatiques de Kiev et Washington Pour les États-Unis et l’Ukraine, et bien que le poste en jeu soit essentiellement représentatif, la perspective de se retrouver avec un Russe à la tête de l’organisation policière internationale relevait du cauchemar. Le lundi 19 novembre, à deux jours de l’élection du nouveau président, le ministre ukrainien de l’Intérieur, Arsen Avakov, dénonçait une candidature « absurde et contraire à l’esprit et aux buts d’Interpol. » Kiev menaçait même de quitter l’organisation si ses arguments n’étaient pas entendus. Alexandre Prokoptchouk n’est pourtant pas un étranger en Ukraine : il y est né au début des années 1960. […] Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

26 novembre 2018

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