Angelina Ostachtchenko dans sa librairie - Crédits : Anna Grouzdeva

Une librairie au bord du Ienisseï

Angelina Ostachtchenko dirige la librairie indépendante Baken, à Krasnoïarsk. Son credo : ne pas vendre de romans de gare, exclusivement des livres de qualité.

Siburbia.ru : Comment avez-vous eu l’idée d’ouvrir une librairie ?Angelina Ostachtchenko : Pendant mes études de lettres à la fac, j’ai travaillé parallèlement, comme bénévole, au salon du livre de Krasnoïarsk. J’y ai rencontré Boris Pasternak, le directeur des éditions Vremia. C’est lui qui m’a suggéré l’idée d’ouvrir ma librairie. J’ai longtemps hésité. Ça a été une décision difficile à prendre – je suis quelqu’un d’assez timide par nature, et j’ai toujours peur du changement.S. : Mais vous avez fini par l’ouvrir… Vous devez pourtant savoir qu’à en croire les statistiques, les Russes ne sont que 55 % à lire. N’aviez-vous pas peur de vous lancer dans cette aventure ? De faire faillite rapidement ?A.O. : Ce que je sais, en tout cas, c’est que ces dernières années, le nombre de librairies indépendantes en Russie ne cesse de croître,

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Inna Doulkina

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