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Antoine Lecoq : « En Russie, 96% des entreprises prévoient de recruter en 2013 »

Rencontre avec Antoine Lecoq, nouveau directeur général de PageGroup Russie, leader du recrutement et de l’intérim spécialisés dans de nombreux pays.

Le Courrier de Russie : Depuis quand êtes-vous implantés en Russie ?

Antoine Lecoq : Nous avons lancé notre marque Michael Page spécialisée sur les cadres confirmés en Russie en octobre 2006 avec l’ouverture d’un bureau à Moscou puis complété notre offre par le lancement de Page Personnel en avril 2010 pour les cadres premier niveau. Je suis moi-même arrivé il y a seulement un mois à Moscou pour prendre la tête de nos opérations en Russie.

LCDR : Quelles sont vos premières impressions ?

A.L. : Extrêmement positives. J’ai été accueilli très chaleureusement par nos équipes sur place. D’un point de vue personnel, j’ai eu la chance de démarrer avec des conditions climatiques relativement clémentes. J’ai pris le parti de me déplacer en métro qui me semble beaucoup plus efficace que le métro parisien et j’évite ainsi les contraintes potentielles de l’usage de la voiture dans le centre de Moscou. D’un point de vue professionnel, mon sentiment général est que les choses vont très vite, l’énergie et le dynamisme ambiant sont palpables : on peut planifier un rendez-vous du jour au lendemain et rencontrer des décisionnaires rapidement, il semble que les acteurs économiques soient constamment en éveil afin de ne pas passer à côté d’une opportunité, ce qui est notable compte tenu de l’inertie qui prévaut parfois en France. […]

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LCDR

Dernières nouvelles de la Russie

Le Courrier de Russie littéraire

Quand la traduction précède l’édition originale

Quand la traduction précède l’édition originaleIl est de coutume, pour les traducteurs, de découvrir un texte en langue étrangère, de s’en enthousiasmer et de le traduire. C’est le circuit normal. Mais il arrive – rarement – que le cours des choses s’inverse. C’est le cas de Nastia, d’Andreï Alexandrov.À la fin de 2017, les éditions L’Inventaire / Nouveaux Angles en découvrent le manuscrit russe et décident aussitôt de le publier en français. Le livre paraît en février 2018, suscitant ce commentaire du Monde des Livres1 :« Un destin individuel, […]Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

15 mars 2019
Le Courrier de Russie littéraire

Deux sommes sur Dostoïevski

Deux sommes sur DostoïevskiLes éditions des Syrtes publient Dostoïevski, un écrivain dans son temps1 de l’Américain Joseph Frank, spécialiste mondialement reconnu de l’auteur de Crime et Châtiment. Paru en anglais en cinq tomes, dans les années 1970, cet ouvrage exceptionnel a été condensé en un volume par l’auteur en 2010, avec une préface inédite.Jacques Catteau, spécialiste français de Dostoïevski tout aussi mondialement reconnu et ami de Joseph Frank, […]Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

15 mars 2019
International

Interpol, théâtre de la crise russo-occidentale

Réunie à Dubaï le 21 novembre, la 87e Assemblée générale d’Interpol a élu le Sud-Coréen Kim Jong-yang à la présidence de l’organisation, au détriment du candidat russe Alexandre Prokoptchouk. Habituellement peu médiatisé, l’événement avait, cette fois, des airs de guerre diplomatique. La police mondiale n’avait plus de patron depuis la « démission » forcée de son président Meng Hongwei, accusé de corruption en Chine, et mystérieusement disparu, début octobre, au cours d’un voyage dans son pays. Son mandat devait s’achever en 2020. Deux candidats briguaient sa succession : le Sud-Coréen Kim Jong-yang, qui assure l’intérim depuis la disparition de Meng Hongwei, et Alexandre Prokoptchouk, haut fonctionnaire russe, vice-président de l’organisation, officiellement soutenu par Moscou. Pressions diplomatiques de Kiev et Washington Pour les États-Unis et l’Ukraine, et bien que le poste en jeu soit essentiellement représentatif, la perspective de se retrouver avec un Russe à la tête de l’organisation policière internationale relevait du cauchemar. Le lundi 19 novembre, à deux jours de l’élection du nouveau président, le ministre ukrainien de l’Intérieur, Arsen Avakov, dénonçait une candidature « absurde et contraire à l’esprit et aux buts d’Interpol. » Kiev menaçait même de quitter l’organisation si ses arguments n’étaient pas entendus. Alexandre Prokoptchouk n’est pourtant pas un étranger en Ukraine : il y est né au début des années 1960. […] Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

26 novembre 2018

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