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La Russie : terre de migrations intérieures

En 2018, plus de 400 000 Russes s’installeront dans une autre ville de leur pays. Qui sont ces migrants internes, pour quelles raisons déménagent-ils et quelles sont les régions les plus et les moins attractives du pays ?

Les leaders

En 2018, les régions russes les plus attractives pour les migrations intérieures seront Moscou et sa région, qui, ensemble, devraient accueillir plus de 200 000 nouveaux résidents, indique la version russe de Forbes, citant une étude réalisée par l’agence fédérale de statistique Rosstat. Plus de 60 000 personnes s’installeront à Saint-Pétersbourg, deuxième plus grande ville de Russie, et dans la région de Krasnodar, située dans le Sud du pays et ayant un accès à la mer Noire.La partie européenne de la Russie, en particulier le District fédéral central (DFC), qui compte 18 entités administratives, dont les régions de Belgorod, Briansk, Tver, Iaroslav et Voronej, attire également de nombreux migrants. En 2018, le DFC en accueillera plus de 250 000.On observe un phénomène démographique inattendu à Sébastopol, premier port de Crimée,

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Anastasia Sedukhina

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