Poignée de mains. Crédits : Flickr

Expert en sanctions : un nouveau métier très en vogue en Russie

La demande en spécialistes sur les sanctions augmente sur le marché russe. Les experts de cette nouvelle discipline rare, extrêmement recherchés par les employeurs, gagnent entre 250 et 500 000 roubles (entre 3 600 et 7 200 €) par mois.Les agences de recrutement russes ont commencé à recevoir de premières demandes en spécialistes sur les sanctions dès le printemps 2014, lorsque l’UE et les États-Unis ont introduit des sanctions contre des citoyens et entreprises russes. À l’automne 2017, cette demande est devenue stable. L’agence de recrutement Hays a ainsi indiqué à RBC sélectionner chaque mois au moins cinq candidats spécialisés dans les sanctions.Les compétences attendues des candidats sont : une formation poussée en droit ou en finance, des connaissances en anglais et une résistance au stress. Le juriste-spécialiste en sanctions vérifie que le propriétaire d’une entreprise avec laquelle un client a l’intention de conclure un contrat ne figure pas dans la liste des sanctions et rédige des contrats en tenant compte des restrictions internationales en vigueur.Les services des experts en sanctions sont avant tout demandés par les banques russes.

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LCDR

Dernières nouvelles de la Russie

Quand la traduction précède l’édition originale

Il est de coutume, pour les traducteurs, de découvrir un texte en langue étrangère, de s’en enthousiasmer et de le traduire. C’est le circuit normal. Mais il arrive – rarement – que le cours des choses s’inverse. C’est le cas de Nastia, d’Andreï Alexandrov.

 

15 mars 2019

Deux sommes sur Dostoïevski

Deux sommes sur Dostoïevski Les éditions des Syrtes publient Dostoïevski, un écrivain dans son temps1 de l’Américain Joseph Frank, spécialiste mondialement reconnu de l’auteur de Crime et Châtiment. Paru en anglais en cinq tomes, dans les années 1970, cet ouvrage exceptionnel a été condensé en un volume par l’auteur en 2010, avec une préface inédite. […]

 

15 mars 2019

Interpol, théâtre de la crise russo-occidentale

Réunie à Dubaï le 21 novembre, la 87e Assemblée générale d’Interpol a élu le Sud-Coréen Kim Jong-yang à la présidence de l’organisation, au détriment du candidat russe Alexandre Prokoptchouk. Habituellement peu médiatisé, l’événement avait, cette fois, des airs de guerre diplomatique.

 

26 novembre 2018