Soupes : solianka et borchtch « pour grandir »

Mon attrait pour les soupes se limitait, avant mon arrivée en Russie, à la soupe au pistou dégoulinante d’huile d’olive, de basilic et de fromage. Les classiques – poireaux-pommes de terre, potimarron, ou pire : soupe de lentilles – n’avaient jamais vraiment exalté mes papilles et je les mangeais, un peu résignée, pour grandir.Admettez : répéter à l’envi « Mange ta soupe, ça fait grandir » à tous les petits Français est quand même le meilleur moyen que les parents aient trouvé pour les en dégoûter à jamais. Mais en Russie, c’est le lait qui rend plus fort. La soupe, elle, fait partie intégrante des repas. Et, comme pour de nombreux asiatiques avec le riz, un repas sans soupe n’est pas vraiment un repas – les Russes ont encore faim.

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Nina Fasciaux

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