Le Bon Goût : à la recherche du foie gras perdu

Rapidement après avoir posé leurs valises en Russie, les Français se demandent comment survivre dans ce désert froid, sans leur « charcutier du coin ». Car est-il même possible de dénicher une charcuterie de qualité dans un pays où l'on ne mange le bœuf que bien cuit, et où l'on met de la mayonnaise dans à peu près tous les plats ? Le Courrier de Russie a posé la question à Nicolas Chavrot et Andreï Kouspits, partenaires au sein du club charcuterie Le Bon Goût.Les Russes vivant à l’étranger ne souffrent plus de nostalgie alimentaire : les multiples magasins « russes » ayant ouvert dans toutes les grandes villes européennes offrent une panoplie complète de leurs victuailles favorites, du hareng fumé aux graines de tournesol salé en passant par le fameux pain de Borodino. Mais quid des Français vivant en Russie ? Sont-ils condamnés à se languir éternellement de leurs si chers saucissons et rillettes ?Nicolas Chavrot a décidé de s'attaquer à cette injustice. « Et si on faisait venir en Russie un charcutier français et qu'il fabrique ses produits sur place ? 

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Vera GAUFMAN

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