Lemming. Deux charlottes sur un écran

Deux charlottes sur un écran

Le film Lemming du réalisateur Dominique Moll (Harry, un ami qui vous veut du bien) qui avait ouvert le festival de Cannes en 2005, est enfin sorti à Moscou. Sa version originale avec les sous-titres russes est projetée du 1er au 7 juin aux cinémas Fitil et Cinema-Park.

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Svetlana Strelnikova

Dernières nouvelles de la Russie

Culture

Les rois de la rue

Ou : se sentir maître de sa ville, mode d’emploi Chansons, guitare et dominos, le tout arrosé de bière ou de whisky bon marché, voilà à quoi se résume, pour la plupart des gens, la « culture urbaine » en Russie. Pourtant, les jeunes d’aujourd’hui ne passent plus leur temps – que – sur les marches usées des immeubles : ils ont quitté les squares et se prennent pour les princes de la ville. Ils pénètrent dans ses caves ou se baladent sur ses toits sans oublier, au passage, de laisser leurs signatures sur ses murs. Rencontre avec des gens qui ont apprivoisé la rue. Skateboard : du lard ou du sport ? Les premiers skateurs ont envahi les rues des villes russes au début des années 1980. Ils fendaient l’air sur leurs « cercueils jaunes », planches de production soviétique au surnom dû à leur forme caractéristique. Aujourd’hui, les skates ne cèdent en rien aux engins sophistiqués des ados américains. Comme leurs confrères occidentaux, les skateurs russes portent jeans étroits, grosses baskets et bleus aux coudes. On les croise souvent en compagnie de riders qui sautent sur les murs en vélos cross bmx, au grand dam des petites vieilles. Leurs lieux de prédilection à Moscou sont le Mont Poklonnaïa, le Nouvel Arbat et l’esplanade du métro Oktiabrskaïa. […] Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Google+(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

1 août 2008
Littérature

Comme dans les contes

Va au lit, et je te raconte une histoire ! Depuis la nuit des temps et jusqu’à nos jours, cette promesse reste le moyen le plus efficace pour la majorité des parents russes de convaincre son enfant d’aller dormir. Et pas question de Cendrillon ou du Petit Chaperon Rouge. Leur heure viendra plus tard, après que le bambin aura entendu les histoires de la Poule tachetée qui pond des œufs dorés et de Kolobok ( « boule de pain ») qui fuit ses parents et finit dévoré par une rusée renarde. Les contes populaires russes font en premier lieu découvrir à l’enfant la richesse de sa culture nationale, on les lui récite régulièrement depuis l’âge le plus tendre et il continue de les savoir par cœur tout au long de sa vie. […] Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Google+(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

19 décembre 2007
Société

La science russe est bien vivante

Près de la moitié des étudiants de l’université Lomonossov affirment se destiner à une carrière scientifique. En revanche, seuls 11 % des jeunes diplômés font effectivement le choix de la recherche. Enquête sur l’état actuel de la science en Russie, et sur la place que les jeunes chercheurs y occupent. Dans les années 90, les habitants de la nouvelle Russie ont vu leur langue s’enrichir de l’expression jusqu’alors inconnue de « fuite des cerveaux ». Il a en effet bien fallu nommer le triste phénomène d’exode de centaines de scientifiques russes – ceux-là même censés jadis œuvrer à la gloire mondiale de l’Empire socialiste – bouclant leurs valises et s’embarquant pour le Nouveau Monde, en quête d’une vie meilleure. En même temps, la science russe s’éteignait en silence dans des laboratoires et bibliothèques poussiéreux, attendant la nouvelle génération qui viendrait rallumer sa flamme. Mais la relève est enfin arrivée. Les jeunes scientifiques russes n’ont pas connu la pression de la censure soviétique et sont à la fois dénués d’illusions sur le prétendu paradis occidental. En dépit des difficultés, nombreux sont ceux qui ne quitteraient leur pays pour rien au monde. Reste à savoir si la Russie est capable d’utiliser au mieux ce riche potentiel. « Il est difficile de dresser un constat général sur l’état de la science russe, constate Nadejda Orlova, 26 ans, collaboratrice de l’Institut de chimie et de biologie auprès de l’Académie des sciences. Certains instituts ne fonctionnent pour ainsi dire pas et sont désertés en masse. […] Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Google+(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

31 octobre 2007