Télé, concombres, et anti-conformisme

Je pars du principe qu’il faut essayer tout ce que la vie nous propose - si on le veut vraiment et si la loi nous le permet. Il est ainsi arrivé que, un mois de juillet où j’étais isolée à Krasnodar, dans le Sud de la Russie, je travaille à la télévision municipale. Souvenirs.Je me suis retrouvée dans la rédaction des actualités où, c’est bien connu, le langage est très spécifique. Vu le rush permanent - il faut toujours être à l’heure pour le JT - tout le monde court dans tous les sens et les gens communiquent entre eux par jurons. Ce n’est pas forcément dans le but d’insulter qui que ce soit, mais pour faire comprendre au plus vite l’idée que l’on souhaite transmettre. J’avais d’abord du mal à m’y faire mais j’ai finalement beaucoup appris en la matière.-  Putain, tu te prends pour Dostoïevski ou quoi ? m’a un jour balancé le rédacteur en chef.-  Euh, non...-  Dégage, vite, réécris cette putain de phrase !Il faut dire qu’en juillet il ne se passe rien à Krasnodar. Alors qu’il faisait 45°C,

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Vera GAUFMAN

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