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Le Courrier de Sébastopol

Le Courrier de Sébastopol

Par un hasard de l’existence, j’avais passé en Crimée mes dernières vacances d’hiver, en décembre 2013. Et j’y étais tombée littéralement amoureuse de Sébastopol – ses maisons blanches en bord de mer, cette ville à taille humaine qui donne envie de n’en plus repartir, ses drapeaux tricolores russes à tous les coins de rue… une terre qui semble plus russe que la Russie elle-même.Pendant ces vacances, j’avais revécu mon enfance dans les années 1990, où, malgré un paysage qui se polluait d’affiches publicitaires à vitesse grand V, on ressentait encore de l’admiration pour la patrie. En cette fin d’hiver 2014, nous y sommes retournés avec la rédaction – Thomas, Nina, Inna et moi – et pas pour des vacances. Le 8 mars censément férié s’est transformé, pour nous, en un long week-end ouvré.« Nous, nous sommes français mais nous habitons Moscou, expliquait Thomas, au volant de notre Skoda de location, au Cosaque qui gardait le barrage routier à l’entrée de Sébastopol. Et avec ces deux Russes, là,

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Par Rusina Shikhatova

Le retour du grand roman russe

En 2015, le premier roman de Gouzel Iakhina, Zouleikha ouvre les yeux, s'imposait dans la littérature russe. Ce récit de la dékoulakisation est aujourd’hui traduit en 16 langues. Le Courrier de Russie a rencontré sa traductrice française, Maud Mabillard.

 

16 février 2018