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Cadre du film. Crédits : Kinoslovo / TriTe Studios / DK Entertainment

L’Entraîneur : le cinéma russe en quête d’une nouvelle identité

Fin avril, le film L’Entraîneur (« Trener »), un drame sur le thème du football, a pris la tête du box-office russe. Le jour de sa sortie en salle, la superproduction a engrangé la somme record de 42 millions de roubles (570 000 euros), détrônant le film Aller plus haut (« Dvijenie vverkh ») consacré aux joueurs de basket soviétiques. L’Entraîneur fait également partie des meilleures sorties cinéma dans les pays de la Communauté des États indépendants (CEI), où il a récolté un total de 530 millions de roubles (7 200 000 euros) en une semaine.

L’Entraîneur est le premier film réalisé par l’acteur Danila Kozlovski, qui en est également le scénariste, le coproducteur et l’acteur principal. Il a été tourné par le studio et distributeur de films Central Partnership avec la participation du studio TRITE de Nikita Mikhalkov, la chaîne de télévision Rossiya 1 et plusieurs sociétés de production russes. Si le film affiche une belle distribution (il est impossible de ne pas souligner le jeu de Danila Kozlovski ainsi que celui de l’éminent acteur russe Vladimir Iline), […]

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Roman Zalotoukha

Dernières nouvelles de la Russie

Culture

Igor Boutman :
« En Russie, le jazz est en pleine expansion »

En novembre, le saxophoniste de jazz russe Igor Boutman a donné pas moins de trois concerts à Moscou. Un événement en soi, quand on sait combien l’agenda des tournées de cet artiste de renommée mondiale est chargé… Dans quelle mesure le jazz, cette musique venue du Sud, s’est-il acclimaté dans la froide Russie, et est-il populaire parmi les jeunes ? Le Courrier de Russie a eu le temps de poser ces questions à Igor Boutman avant qu’il ne s’envole pour un prochain concert. LCDR : Pourquoi le jazz est-il moins populaire en Russie que la pop, selon vous ? Igor Boutman : Citez-moi un pays où il le serait plus… LCDR : Eh bien, le jazz est probablement plus populaire aux États-Unis que dans notre pays… I. B. : Les États-Unis ont simplement plus de jazzmen de niveau mondial. Mais les Russes s’intéressent tout autant à cette musique que les Américains. Et au Japon, par exemple, elle est même plus populaire qu’aux États-Unis. En réalité, en Russie, le jazz est en pleine expansion. En témoigne le nombre de musiciens professionnels, de clubs, d’émissions musicales qui lui sont consacrées, à la radio et à la télévision… Et nous autres, jazzmen, œuvrons constamment à le rendre de plus en plus populaire ici. LCDR : Est-ce à dire que le jazz est plus populaire dans la Russie d’aujourd’hui qu’il ne l’était en URSS ? […] Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Google+(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

Crédits Image : RIAN30 novembre 2018
Culture

Robert Falk : une vie en exposition

Du 15 septembre au 9 décembre 2018, le musée de la Nouvelle-Jérusalem, dans la région de Moscou, organise une exposition consacrée au peintre russe Robert Falk, mort il y a soixante ans. Les 57 toiles et esquisses présentées dévoilent, pour reprendre le titre de l’exposition, « les facettes d’un artiste » à la vie tumultueuse. Parmi les œuvres exposées, treize proviennent des collections du musée Pouchkine de Moscou. Pendant la préparation de l’exposition, une toile datant de 1909, L’Artiste de cirque, que l’on pensait définitivement perdue, a été retrouvée dans les caves de la galerie Gorchine de Khimki, dans la banlieue de Moscou. Le tableau est montré au public pour la première fois. Le Valet de carreau Robert Falk naît le 27 octobre 1886, à Moscou. Très tôt, il s’intéresse à la peinture. Une passion que son père, le juriste et joueur d’échecs renommé Rafaïl Falk, ne voit pas spécialement d’un bon œil. Néanmoins, le jeune garçon est autorisé à suivre les leçons de deux jeunes artistes, Konstantin Youon et Ilya Machkov. En 1905, il est admis à l’Académie des Beaux-arts de Moscou. Il y apprend son métier auprès de grands maîtres, Viktor Vasnetsov, […] Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Google+(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

2 novembre 2018
Culture

« L’architecture de papier » : du Baroque au XXIe siècle

Le grand palais du musée Tsaritsyno – résidence moscovite de l’impératrice Catherine II, récemment reconstruite – accueille une exposition unique, axée sur le lien entre les époques, et intitulée : Hypnose de l’Espace. Architecture imaginaire. Le palais de Tsaritsyno est le seul monument d’architecture pseudo-gothique russe – reconnaissable à son association de brique rouge et de pierre blanche – datant de l’époque des Lumières et conservé jusqu’à nos jours. Commandé par la Grande Catherine à l’architecte Vassili Bajenov en 1776, il est démonté avant même d’être terminé, sur ordre de la tsarine, dès sa première visite sur place. Son Altesse a peut-être préféré, entre-temps, d’autres résidences secondaires près de Saint-Pétersbourg ; ou bien Bajenov est-il tombé en disgrâce pour avoir rallié la franc-maçonnerie et s’être fait l’intermédiaire entre la Loge et le fils de Catherine, le tsarévitch Paul (franc-maçonnerie à laquelle l’exposition consacre d’ailleurs toute une partie, intitulée « Le Temple »). Le palais, jamais achevé, n’est reconstruit qu’au tournant des XXe-XXIe siècles, à l’identique. Il continue aujourd’hui de déchaîner les passions : adoré des uns, honni des autres. Quoi qu’il en soit, c’est le lieu qu’ont choisi pour leur projet, mûri de longue date, le curateur d’Hypnose de l’Espace. Architecture imaginaire, Sergueï Khatchatourov, et le décorateur Stepan Loukianov, connu pour son travail à l’Électrothéâtre Stanislavski. L’exposition part de l’idée qu’un lien naturel unit l’industrie contemporaine du divertissement à l’ « architecture de papier » de la Renaissance et des Lumières. Opera seria et jeux vidéos L’architecture « de papier », encore nommée « éphémère », naît dans les théâtres italiens de la Renaissance. Au cours de la première moitié du XVIe siècle, on commence à utiliser des décors fabriqués en papier : pièces, […] Partager :Cliquez pour envoyer par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre)Cliquez pour partager sur Google+(ouvre dans une nouvelle fenêtre)

Crédits Image : Ichnographie (1757)31 août 2018
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