Au hasard de pérégrinations sur internet, je suis tombée récemment sur une (énième) vidéo russe étrange. Plus précisément, on y montrait un extrait d’un ballet soviétique, intitulé La danse des spoutniks. On y voyait trois jeunes femmes déguisées en sondes spatiales effectuer des entrechats, tandis qu’un danseur en costume russe traditionnel tourbillonnait derrière elles en les tenant à l’aide d’un grand ruban à la manière d’un cocher sa troïka.

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J’ai vu passer l’autre jour un étonnant montage vidéo, proposé par la branche « RT Documentaire » de la chaîne Russia Today : « Saviez-vous que Trump, May et Macron lisaient Tourgueniev ? », annonçait un titre racoleur sur des images où l’on voyait les trois protagonistes haranguer des foules. Stupéfaite à l’idée que ces trois personnages récitent du Tourgueniev en plein meeting, je m’empressai de cliquer.

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J'ai lu l'autre jour dans la presse l'annonce d'un projet de loi russe étonnant. Le débuté Boris Tchernychov, qui en était à l'origine, proposait de punir certains délits en obligeant leur auteur à regarder de mauvais films russes, « particulièrement des films comiques ». Il soulignait, à raison d'ailleurs, qu'il est certains films dont le visionnage est une vraie pénitence.

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On est souvent frappé, en arrivant en Russie, par l’abondance de personnel que l’on croise partout : des surveillants à chaque bout de chaque escalator du métro, des gardiens aux portes de toutes les stations, cinq vendeurs dans des boutiques de douze mètres carrés, et surtout, surtout, des dames dans les musées. Au moins une par pièce, dans presque chaque musée russe, une grand-mère stoïque qui vous surveille d’un œil d’aigle.

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Vous connaissez peut-être l’histoire drôle du réparateur d’ascenseur coincé dans un ascenseur, qui appelle l’assistance technique et dont le téléphone sonne dans sa propre poche. Si quelqu’un la raconte à un dîner dont l’ambiance s’essouffle un peu, n’hésitez pas à rebondir dessus pour narrer celle, autrement moins amusante mais bien plus impressionnante, d’un certain Leonid Rogozov.

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