Caroline Galacteros

Au Courrier de Russie, ma feuille de route éditoriale est claire : offrir au lecteur des tribunes concernant les relations France-Russie à partir d’une perspective géopolitique. Mais je faiblis et désespère. Que se passe-t-il dans les relations entre Paris et Moscou ? Plus rien.

 

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La France parle toujours haut et fort, mais elle agit peu et mal. De nombreux pays lui rappellent que le temps de la préséance occidentale est révolu, que l’Hexagone n’a plus vraiment de poids sur la scène du monde, que l’injonction universaliste ne passe plus et que notre prêchi-prêcha moralisateur est devenu inaudible et même complètement ridicule.

 

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La toute récente révision, permise par le revirement français, de la « Directive gaz » de 2009 étendant l’applicabilité des normes communautaires à l’extérieur du territoire de l’Union européenne (UE) est un nouveau coup (auto)porté par le Conseil européen à l’indépendance énergétique de l’UE.

 

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On est loin d’un renoncement de Washington à compter au Moyen-Orient, où stationnent tout de même encore plusieurs dizaines de milliers de soldats américains. Toutefois, le retrait partiel récemment annoncé des forces américaines présentes en Syrie, qu’il se concrétise ou non, place la France en grande difficulté politique et militaire.

 

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On découvre qui l’on a épousé le jour du divorce… Avec l’Amérique, peut-être en sommes-nous là. Notre président s’embourbe dans un marécage qui semble dissoudre ses initiatives les plus audacieuses. Envolées les illusions d’une complicité hors normes, déçues les espérances d’une connivence puissante restaurant le prestige de l’allié français sur la scène mondiale

 

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Et voilà ! The cat is out of the bag. Impossible, désormais, de croire ou même de faire semblant de croire à nos propres mensonges ou aveuglements. La sauvagerie du monde, la froide détermination de certains régimes, les faux-semblants et le cynisme radical des donneurs de leçons les plus bruyants, tout cela est brutalement mis à mal et nous force à ouvrir les yeux.

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Sur le front syrien, l’été fut calme. Trop calme, sans doute. Les grandes manœuvres devaient reprendre, nourries par l’hostilité stérile, construite et entretenue, de ceux que la paix dessert ou indiffère. Après sept ans de conflit et de calvaire pour le peuple syrien, il ne faudrait pas, que la messe soit dite trop vite, et qu’une négociation politique finalement engagée ne contraigne Américains, Européens et affidés régionaux à admettre leur échec politique et militaire en Syrie.

 

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L’Europe va mal et c’est de sa faute. Elle persiste dans l’aveuglement, signe son effacement progressif de la nouvelle carte du monde et se laisse glisser dans une sorte de coma inquiétant. Elle aurait besoin d’un vigoureux massage cardiaque, d’une séance de défibrillation radicale.

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Il était une fois Europe, jeune princesse naïve et capricieuse. Elle se convainquait chaque jour qu’elle échapperait aux sorcières du vaste monde si elle se soumettait gentiment à son Prince charmant. Celui-ci l’isolait dans une tour imprenable, mais maniait aussi vaillamment l’épée autour d’elle.

 

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Le franchissement en force par la coalition occidentale des dernières palissades protégeant la possibilité d’un dialogue sérieux entre puissances dominantes de notre malheureux monde marque un tournant préoccupant dans l’évolution des relations internationales.

 

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S’être aimés puis séparés, s’être admirés puis déçus, s’être compris puis malentendus. C’est cette impression d’une complicité précieuse bêtement négligée, d’un éloignement sans justification profonde qui domine et gêne quand on observe la relation franco-russe depuis quelques années.

 

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La déstabilisation politique et sociale de la République islamique n’a pas eu lieu. Jusqu’à présent, le pouvoir iranien ‒ toutes tendances confondues ‒ a su très habilement réagir et déminer le terrain. Les responsables politiques et religieux, qui ont en mémoire ce qu’il en a coûté à Bachar el-Assad de répondre impulsivement aux soulèvements de 2011, ne se sont pas laissé prendre.

 

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