Les Russes qui se lancent dans l’apprentissage du français, tout comme les Français du russe, apprennent dès la première leçon que de nombreux mots d’une langue sont à peu près identiques dans l’autre, du fait des emprunts lexicaux effectués au fil du temps : ainsi, dans les muzéi russes, peut-on admirer des statuia dans les grandes zal, après avoir déposé son manteau au garderob, et partir une fois bu un petit kofé, en terrassa s’il fait beau – autant de mots transparents pour tous.

 

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Nous célébrons aujourd’hui la Journée mondiale des Familles, et c’est l’occasion de rappeler que le mot qui la désigne en russe, semia, est apparenté au français d’une drôle de manière : ce terme remonterait à l’indoeuropéen « koimo », désignant l’« endroit clos à l’intérieur duquel dorment les membres du clan », puis le clan lui-même établi en un lieu fixe (et, par extension, la famille).

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Les animaux sont à l’honneur dans nombre de villes de Russie, comme on l’a vu la semaine dernière avec ces monuments aux chats, souris et autres compagnons : les Russes savent se montrer reconnaissants envers les diverses bêtes qui leur rendent service, et faire feu de tout bois avec les qualités des uns et des autres.

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C'est l’un des mots russes dont l’apprentissage m’a donné le plus de fil à retordre, lorsque j’ai commencé à vivre à Moscou, un mot vital pour l’étudiante-touriste que j’étais alors : il s’agit de celui désignant un monument notable, une curiosité, bref quelque chose devant lequel on se prend en photo, et qui se dit en russe : dostoprimetchatielnost.

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Les Russes ont le sens des festivités, c’est indéniable ; il y a trois ans, la mort d’un autochtone achevé par sa fête d’anniversaire qui durait depuis… huit jours m’avait rappelé d'autres anecdotes.

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